La Confédération des syndicats allemands (DGB), principal syndicat allemand, a vu son membership diminuer de 2,2% en 2007, atteignant 6,44 millions de travailleurs. Cette baisse est importante, mais moins que celles des années précédentes. En 2006, la DGB avait perdu 2,8% de ses effectifs et 3,3% en 2005.
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Allemagne. La fusion comme moyen de renouveau syndical ? L’exemple de Ver.di
Marcus Kahmann, Chronique internationale de l’IRES, 13 pages.
Jusqu’à la fin des années 1980, le syndicalisme ouest-allemand fut marqué par une grande stabilité. Or, dans l’espace d’une décennie, entre 1989 et 2001, le nombre de fédérations affiliées au DGB s’est réduit de 17 à 8, dessinant un paysage syndical à la fois plus concentré et moins lié au principe du syndicalisme de branche. Cette évolution a été le résultat de fusions syndicales. En concentrant leurs ressources (adhérents, pouvoirs, fonds) les syndicats réagissaient à des changements intervenus dans leur environnement, notamment dans les institutions des relations professionnelles qui venaient traditionnellement conforter le rôle et le pouvoir syndical.
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Allemagne. Le syndicalisme allemand après les congrès de Ver.di et de l’IG Metall
Udo Rehfeldt, Chronique internationale de l’IRES, 9 pages.
Le syndicalisme allemand traverse actuellement une crise sans précédent. Pendant la période de l’après-guerre et jusqu’à la réunification en 1990, il avait, en Allemagne de l’Ouest, acquis la réputation d’une force stable et solide, même si le taux de syndicalisation se situait seulement dans la moyenne européenne. Après une période d’essor dans les années 1970, qui avait culminé à un taux de 35% en 1980, il avait connu un premier déclin le menant à 29% en 1990. Il y a une prise de conscience généralisée dans les milieux syndicaux que la pratique traditionnelle qui consiste à agir au nom et pour le compte des salariés n’est plus en mesure d’obtenir des résultats si elle n’est pas activement portée par les salariés dans les entreprises. Cette stratégie n’est pas contradictoire avec un effort accru pour « professionnaliser » les permanents et militants syndicaux, car il s’agit en même temps de sauvegarder et de dynamiser les acquis institutionnels du système allemand de la « codétermination » que le patronat tente de remettre en cause en tirant profit de l’affaiblissement manifeste des liens entre syndicat et salariés.
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Le déclin du syndicalisme britannique
Union Decline in Britain
David G. Blanchflower et Alex Bryson, IZA, document de travail 3436, 29 pages.
Cette étude examine la diminution de la présence syndicale dans le secteur privé britannique. Au cours des 25 dernières années, toutes les branches ont été marquées par le déclin du syndicalisme. Les auteurs découvrent que les travailleurs syndiqués conservent un salaire légèrement supérieur et que l’impact négatif du syndicalisme sur l’emploi et les performances financières des entreprises ne sont plus observables après les années 1980. Par ailleurs, ils montrent que la perception de la qualité des relations de travail entre les cadres et les employés s’est détériorée depuis les 1980 pour l’ensemble du secteur privé, syndiqué ou non.
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Netherlands : Union slams measure requiring under 27 year-olds to work or study
Observatoire européen des relations industrielles
Les jeunes néerlandais de moins de 27 ans ne sont désormais plus éligibles aux prestations de la sécurité sociale, mais doivent plutôt travailler et/ou étudier. L’aile jeunesse de la Fédération des travailleurs néerlandais (FNV) dénonce cette mesure qu’elle considère être une forme de discrimination basée sur l’âge. Synthèse des mesures et des critiques.
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