Où en est le mouvement altermondialiste ? Qu’en est-il de son essoufflement, partout annoncé ? Et comment expliquer le silence des médias ? Eddy Fougier montre que la fracture vient de l’intérieur, entre les « fondamentalistes » attachés à la Charte, et ceux qui, impatients de passer à l’action politique, ont subi l’attrait de certains leaders alternatifs en Amérique latine. Un nouveau concept, celui de « post-altermondialisme », semble sceller cette rupture.
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L’altermondialisme : essoufflement, ou reconfiguration ? Réponse à Eddy Fougier
Geoffrey Pleyers, La vie des idées
Si nous voulons comprendre la condition actuelle de l’altermondialisme, nous devons nous intéresser à ce qui se passe au-delà de l’Hexagone. C’est ce qu’affirme Geoffrey Pleyers, pour qui le récent article d’Eddy Fougier témoigne d’une approche étroitement franco-française d’un phénomène mondial.
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Gloomy About Globalization
Robert Skidelsky, The New York Review of Books, Vol. 55, N. 6
L’auteur recense Making Globalization Work, le troisième livre grand public de Joseph Stiglitz. Comme Jeffrey Sachs, Stiglitz aurait pris les habits du prédicateur pour empêcher les pays riches d’exploiter les pays pauvres (sans pour autant mettre fin à la création de la richesse). Les critiques sont nombreuses : Stiglitz travaille trop rapidement et succombe au populisme, il ne porte pas suffisamment attention au point de vue des pays pauvres sur la mondialisation, il surestime le rôle des pays riches dans les problèmes de développement des pays pauvres et néglige le fait que la mondialisation a souvent un impact positif sur les pays pauvres et négatif sur les pays riches.
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