Résumé du Shadow Gn - Jean-Paul Fitoussi et Joseph Stiglitz, Initiative for Policy Dialogue
« Les « G » se rencontrent aujourd’hui à un moment critique de l’histoire, au moins de l’histoire économique et sociale. Ils confronteront la plus grave crise économique et sociale depuis environ 80 ans. Pour paraphraser Keynes, le destin du monde est dans les mains des membres des « G ». Ils pourraient agir d’une manière qui nous permettrait de nous sortir de cette situation, en créant un futur où la croissance est plus durable, plus favorable à l’environnement et où ses fruits sont distribuées d’une manière plus équitable, aussi bien à l’intérieur des pays qu’entre eux. Autrement, ils porteront une responsabilité énorme devant l’histoire, celle de ne pas avoir rempli la tâche que leur avait confiée leurs peuples, après s’être trouvés dans des circonstances exceptionnelles leur donnant une marge de manœuvre plus grande qu’ils n’auraient eu en temps normal. C’est pourquoi un groupe d’« experts », sans engagement en dehors de celui d’être des citoyens du monde, ont décidé de se rencontrer pour réfléchir à ce qui pouvait être fait, dans l’espoir que quelques recommandations utiles à l’attention des puissants de ce monde sortent de leur réflexion. Ce groupe, qui s’est baptisé le « Shadow GN », a été constitué sous le leadership de Joseph Stiglitz et de Jean-Paul Fitoussi, grâce à un partenariat entre la Luiss et l’université Columbia. Le groupe s’est rencontré deux fois, la première à l’université Columbia de New York, les 4 et 5 février 2009, et la deuxième à Rome, les 6 et 7 mai 2009. »
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Rapport provisoire
Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social, 92 pages.
Traduction d’un extrait de l’introduction :
« La Note problématique produite par la commission en juillet 2008 a joué un rôle important dans l’organisation des travaux de la commission. Elle soulignait l’existence d’un grand écart entre les mesures standards des variables socio-économiques importantes comme la croissance, l’inflation, les inégalités, etc., et les perceptions répandues dans la population ; l’écart est si large et si universel qu’il ne peut pas s’expliquer en référence à l’illusion monétaire et/ou aux caractéristiques de la nature humaine. Notre appareil statistique, qui nous a peut-être bien servi dans un passé pas si lointain, a besoin de révisions sérieuses. La création de cette commission découle de cette préoccupation. Comme son nom l’indique, elle porte sur la mesure de la performance économique et du progrès social. En ce moment, la mesure la plus utilisée est le PIB. La commission vise à identifier les limites du PIB comme indicateur de la performance économique et du progrès social, de prendre en compte l’information supplémentaire nécessaire à la production d’indicateurs plus pertinents, de discuter comment cette information peut être présentée de manière appropriée et d’évaluer la faisabilité de nouveaux instruments de mesure. »
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juin 2009
Quelle régulation pour sortir de la crise ?
Pascal Sévérac, La vie des idées
Entretien vidéo avec André Orléan.
« Comment analyser la crise actuelle ? Quelles sont les solutions possibles ? Pour l’économiste André Orléan, la crise n’est pas le simple effet de l’immoralité des agents économiques, et la régulation future des marchés ne saurait se réduire, selon la perspective du G20, à un simple accroissement de la transparence. »
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juin 2009 FR
Aux sources du néolibéralisme
Jean-Sébastien Lenfant, La vie des idées
A propos de : Serge Audier, Le Colloque Lippmann, Éditions Le Bord de l’Eau
« Un nouveau libéralisme naîtra-t-il de la crise ? Il n’est pas inutile, en ces temps de profonde incertitude idéologique, de se replonger dans les débats politiques et économiques qui suivirent la crise des années 1930. Le colloque Lippmann, organisé à Paris en 1938, est l’un des lieux où fut discuté l’avenir du capitalisme. »
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