Économie sociale. Les programmes comme REDES et HUERTA cherchent à soutenir des projets d’économie sociale. Dans le premier cas, l’initiative vise à favoriser les liens de solidarité communautaire " à travers le développement de projets productifs basés sur l’autogestion et l’associativité ". Concrètement, le plan octroie une aide financière (sous forme de petits emprunts) à des projets associatifs viables qui visent à pallier l’urgence alimentaire du pays. Dans le second cas, les autorités cherchent à favoriser la création d’unités agricoles de production alimentaire (implantation d’un modèle de petites exploitations pour l’autoconsommation, une superficie minimale de terrain étant nécessaire pour démarrer un projet).
Économie sociale. Les programmes comme REDES et HUERTA cherchent à soutenir des projets d’économie sociale. Dans le premier cas, l’initiative vise à favoriser les liens de solidarité communautaire " à travers le développement de projets productifs basés sur l’autogestion et l’associativité ". Concrètement, le plan octroie une aide financière (sous forme de petits emprunts) à des projets associatifs viables qui visent à pallier l’urgence alimentaire du pays. Dans le second cas, les autorités cherchent à favoriser la création d’unités agricoles de production alimentaire (implantation d’un modèle de petites exploitations pour l’autoconsommation, une superficie minimale de terrain étant nécessaire pour démarrer un projet).
Micro-crédit. Mis à part ce type de programmes (qui relèvent de l’économie sociale, des minima sociaux et des politiques de lutte contre le chômage), les initiatives en économie sociale se voient limitées par une série de barrières qui entravent également l’action des petits et moyens entrepreneurs classiques. Un des problèmes majeurs à cet égard concerne l’accès au crédit. Généralement, les banques perçoivent les PMEs comme des agents économiques à haut risque. Les taux élevés de naissance et de mortalité des PMEs, le niveau relativement faible de professionnalisme de certaines de ces entreprises, mais aussi le manque d’expertise des institutions financières dans ce type d’activités font en sorte que des projets viables et rentables aux taux d’intérêts du marché n’arrivent pas à obtenir les fonds nécessaires à leur développement (Damian et Vigier). Au mois d’octobre 2003, l’administration Kirchner a lancé un nouveau programme, soit le Plan national de développement local et d’économie sociale « Mains à l’œuvre » , qui vise à faciliter l’accès des petites entreprises aux services d’appui financier et technique. Le Ministère du développement social, responsable de la gestion du programme, donnera priorité au financement de projets de développement local qui incorporent les bénéficiaires du programme JJH.