Le nombre d’emplois reliés à l’économie sociale en Belgique est évalué à 400 000, soit 14% de la main d’oeuvre. Depuis quelques années, le développement et le soutien de l’économie sociale est une priorité du gouvernement belge. En avril 2000, le gouvernement belge a créé la "Cellule économie sociale", dont le rôle est de coordonner et de stimuler les mesures en faveur de l’économie sociale. Cette cellule est composée de quatre chercheurs et de deux employés en charge de l’administration. Elle organise fréquemment des réunions incluant les membres de la fonction publique et des acteurs de terrain.
Le nombre d’emplois reliés à l’économie sociale en Belgique est évalué à 400 000, soit 14% de la main d’oeuvre. Depuis quelques années, le développement et le soutien de l’économie sociale est une priorité du gouvernement belge. En avril 2000, le gouvernement belge a créé la "Cellule économie sociale", dont le rôle est de coordonner et de stimuler les mesures en faveur de l’économie sociale. Cette cellule est composée de quatre chercheurs et de deux employés en charge de l’administration. Elle organise fréquemment des réunions incluant les membres de la fonction publique et des acteurs de terrain.
En juillet 2000, l’État fédéral, les Régions et la Communauté germanophone ont conclu un accord de coopération relatif à l’économie sociale, dans lequel ils soulignent l’importance de l’économie sociale pour la société belge et définissent leurs responsabilités respectives dans l’encadrement du secteur. L’accord prévoit également la création d’un Groupe de travail interdépartemental, rassemblant des fonctionnaires de différents ministères en lien avec l’économie sociale, d’un Groupe de concertation avec les régions, assurant le suivi de l’accord de coopération, et d’un Groupe de concertation avec les opérateurs de terrain, qui prend la forme de "Chantiers de l’économie sociale" et de "Forums de l’économie sociale".
Les "Chantiers de l’économie sociale" sont des groupes de concertation composés des principaux acteurs de l’économie sociale et chargés de prendre le pouls du secteur au cours de l’année 2000-2001. La réflexion a été organisée autour de trois grands piliers :
le rôle de l’économie sociale dans l’insertion (pour voir le rapport de travail préparé par le groupe de travail, 31 pages, pdf) ;
le rôle de l’économie sociale dans les services de proximité (pour voir le rapport final du groupe de travail, 26 pages) ;
le rôle de l’économie sociale dans un modèle de développement économique pluriel (pour voir la note préparatoire rédigée en vue de ce chantier, 5 pages).
Pour chacun de ces thèmes, une trentaine d’acteurs ont été identifiés afin de représenter l’activité de l’économie sociale dans toute sa diversité. En trois ou quatre rencontres, il leur fut demandé de formuler leurs attentes à court terme vis-à-vis du pouvoir fédéral. L’administration avait ensuite la responsabilité d’étudier les propositions et de formuler des propositions concrètes sur la base des attentes des participants.
Le premier Forum fédéral de l’économie sociale s’est déroulé le 9 novembre 2000, dans le cadre des Chantiers de l’économie sociale. Un deuxième Forum a eu lieu en novembre 2002. En février et mars 2004, l’Université de Liège et l’Université catholique de Louvain ont toutes deux organisées une semaine de l’économie sociale, en collaboration avec plusieurs acteurs du terrain (CERA, Febecoop, Syneco, SAW). Conférences, expositions et séminaires témoignent de la vivacité du secteur en Belgique.