A. Bassanini et D. Venn, Centre for the Study of Living Standards, Ottawa, International productivity monitor, Fall issue, 13 pages.
Les auteurs utilisent des données au niveau des entreprises pour évaluer l’impact des politiques du travail sur la productivité. Les politiques du travail, que ce soit la protection contre les licenciement, le salaire minimum, les congés parentaux et l’assurance-chômage, influencent la productivité à travers leur effet sur le taux d’emploi. Toutes choses égales par ailleurs, la croissance de l’emploi est associée à une plus faible croissance de la productivité, puisque davantage de travailleurs peu qualifiés entrent sur le marché du travail. Cela dit, les politiques peuvent également avoir un impact positif sur la productivité au sein des entreprises, puisqu’elles créent des incitatifs pour les travailleurs investir dans la formation, favorisant ainsi une meilleure allocation des ressources et un meilleur appariement de la main-d’œuvre.
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The political economy of two-tier reforms of employment protection in Europe
W. Ochel, CESifo, Munich, CESifo working paper, n° 2461, 35 pages.
Les réformes de la protection de l’emploi en Europe ont facilité le recours à des formes temporaires d’emploi, sans pour autant réduire la protection des emplois permanents. Cet article examine le processus ayant conduit aux réformes en Belgique, au Danemark, en Allemagne, en Grèce, en Italie, aux Pays-Bas et en Suède.
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Growth and Productivity in Belgium
Bureau fédéral du Plan, WP 17-08, 67 pages.
L’objectif de ce rapport est de fournir un aperçu des principaux moteurs de la croissance économique et de l’évolution de la productivité en Belgique. Cette analyse est effectuée en comparaison avec l’Union Européenne et les États-Unis à l’aide d’une base de données homogène couvrant la période 1970-2005. La méthodologie de la comptabilité de la croissance permet d’expliquer la croissance de la valeur ajoutée et de la productivité du travail pour l’économie totale, la manufacture et les services marchands. Cet exercice de décomposition diffère des études précédentes car il utilise les flux de services du capital plutôt que le stock de capital et les flux de services du travail plutôt que le nombre d’heures travaillées pour mesurer la contribution de ces facteurs de production à la croissance de la valeur ajoutée et de la productivité du travail. Ce rapport fournit également les contributions des principales industries à la croissance de la valeur ajoutée, de l’emploi et de la productivité.
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