« Dix ans après le lancement de la Stratégie de Lisbonne - qui a eu des résultats insatisfaisants, même si certains points du bilan se montrent encourageants - l’UE a besoin de renouveler son modèle de développement pour faire face, d’une part, aux conséquences financières, économiques et sociales de la plus grande crise économique de l’après guerre et, d’autre part, aux défis globaux que sont notamment le renforcement de la concurrence internationale, le développement technologique, le vieillissement démographique et le changement climatique. Ces défis à la fois de court et long terme, dans le cadre actuel d’interdépendance des économies de l’UE, exigent une réponse commune. »
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What’s wrong with EU2020 ?
P. Pochet, ETUI, Bruxelles, ETUI policy brief, n° 2/2010, 8 pages.
Traduction d’un extrait :
« Cette évaluation critique du document stratégique de la Commission pour 2020 montre que les conséquences de la stratégie de sortie sont largement ignorées. Les décideurs sont confrontés à un trilemme – réduire la dette, investir dans des infrastructures vertes et préserver l’État providence et les services publics – qu’ils ne pourront résoudre qu’en sortant des sentiers battus. La réduction des inégalités de toutes sortes doit être la première priorité à l’agenda… »
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A 2020 Strategy
Foundation for European Progressive Studies
Traduction du résumé :
« L’économie européenne a été frappée par l’une des pires crises de l’histoire de l’Union européenne. Il y a donc un besoin pressant d’accroître le potentiel de croissance européen à moyen et long termes de façon à redonner à l’Europe son momentum. Il y a en bout de ligne une grande différence entre le fait de laisser les choses telles qu’elles sont et le fait d’agir pour ramener l’économie européenne sur les rails. Des changements structurels dans l’économie européenne briseront la courbe du chômage et accroîtront l’emploi de sorte que le taux d’emploi en 2014 sera déjà plus élevé qu’en 2008. Ces perspectives se distinguent du scénario où nous resterions passifs, et où l’emploi n’atteindrait les niveaux de 2008 qu’en 2019. »
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