Gérard Grunberg, Telos.
Extrait de l’introduction :
« Un sondage récent d’OpinionWay montre que la moitié des sympathisants du Parti socialiste français privilégient une alliance à gauche qui comprendrait le Nouveau Parti Anticapitaliste d’Olivier Besancenot. En Allemagne, lors des récentes élections législatives, après la déroute des sociaux-démocrates, passés de 34,2% en 2005 à 23% en 2009, certaines voix se sont élevées à gauche pour réclamer une alliance entre le nouveau parti d’extrême-gauche, Die Linke, qui est passé de 8,1% à 10,7%, et le Parti social-démocrate. »
Consulter en ligne
Les leçons de la défaite du SPD
Henri Weber, Regards sur les élections allemandes du 27 septembre 2009, Fondations Jean-Jaurès , 19 pages.
« Tombé à moins d’un quart de l’électorat (23,5 %) et éjecté du gouvernement, le parti social-démocrate allemand (SPD) a subi le 27 septembre dernier sa plus grave défaite depuis la fondation de la République Fédérale en 1949. Cette défaite n’est pas une surprise, mais son goût est amer. Incapable de convaincre l’électorat de gauche et d’imposer ses thèmes de prédilection tout au long de la campagne, le SPD a perdu dix millions de voix depuis son accession au pouvoir il y a onze ans et se retrouve brutalement relégué dans l’opposition. »
Télécharger le document PDF 207.8 ko