Frédéric Dor, Franck Karg, Lucie Robin-Vigneron, Institut de veille sanitaire, 51 pages
« Ce travail a eu pour objectif d’identifier et de catégoriser des menaces environnementales dans une perspective stratégique de priorisation nourrissant une réflexion sur la mise en place de dispositifs de surveillance appropriés pour les menaces prioritaires. L’exhaustivité étant d’emblée apparue comme une gageure, le comité scientifique de pilotage a convenu que l’objectif devait aussi porter sur le développement et la mise en oeuvre d’une méthode permettant de proposer une démarche évolutive, capable d’intégrer de nouvelles menaces dès leur identification.
Le premier temps de la méthode a consisté à identifier les sources d’informations permettant de recenser les menaces environnementales. Le deuxième temps de la méthode a été consacré à identifier les critères permettant d’apprécier l’importance en termes de santé publique de chacune des menaces puis les connaissances disponibles afférentes. Des sources multiples ont été consultées, allant des bases de données bibliographiques à une recherche sur le réseau Internet en passant par des entretiens avec des personnalités et des contacts avec un réseau international de sociétés appelé Inogen.
Rapidement, une très grande hétérogénéité des menaces est apparue, allant des substances chimiques aux catastrophes naturelles, couvrant les domaines de la santé au travail, des cosmétiques et des médicaments, s’intéressant à des lieux de vie très divers comme l’habitat et les aéroports, abordant aussi les déséquilibres écologiques, les migrations démographiques. Par conséquent, la réflexion du comité scientifique de pilotage a conduit à faire évoluer la définition des menaces environnementales, à proposer des évolutions méthodologiques (description des menaces, organisation des critères de santé publique, catégorisation des menaces), avant de pouvoir organiser et analyser les résultats proprement dits. […] »
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La vie dans les régions métropolitaines. Les résidents des banlieues sont-ils réellement moins actifs physiquement ?
Martin Turcotte, Statistiques Canada
« La présente étude est la première du genre à être réalisée pour l’ensemble des régions métropolitaines canadiennes. Elle se distingue notamment des études antérieures puisqu’on s’intéresse aux liens entre l’aménagement urbain et plusieurs types d’activité physique. On y découvre que bien que les activités pratiquées soient différentes selon le type de quartier, le niveau total d’activité, lui, varie peu selon l’endroit qu’on habite.
En fait, les résidents des quartiers à faible densité résidentielle sont aussi susceptibles d’être physiquement actifs au cours d’une journée que les résidents des quartiers à forte densité résidentielle. Toutefois, ceux qui habitent les quartiers urbains centraux des plus grandes régions métropolitaines du Canada, se montrent les plus susceptibles d’entre tous d’être physiquement actifs.
Le type d’activité physique varie selon le lieu résidence. Les résidents des quartiers urbains sont en effet plus susceptibles d’effectuer des déplacements actifs pour vaquer à leurs occupations quotidiennes, c’est-à-dire à se déplacer à pied ou à bicyclette. Les résidents des quartiers suburbains sont, de leur côté, beaucoup plus portés à faire de l’activité physique en effectuant des travaux extérieurs (jardinage, entretien et nettoyage extérieurs). »
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At the intersection of public health and transportation : promoting healthy transportation policy
Georges C. Benjamin, American Public Health Association, 16 pages
L’American Public health Association présente dans ce rapport comment les politiques de transport influencent la santé publique et comment elles pourraient être améliorées. Un survol de la politique fédérale américaine est effectué. Le rapport se termine avec un appel à la communauté des travailleurs américains de la santé publique.
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Using financial incentives to achieve healthy behaviour
Theresa M Marteau, Richard E Ashcroft, Adam Oliver, BMJ , Volume 338, 3 pages
Extrait de l’introduction, traduite :
« Les incitatifs financiers personnels sont de plus en plus utilisés pour motiver les patients et la population générale à modifier leurs comportements, le plus souvent dans le cadre de programmes visant à réduire les taux d’obésité, le tabagisme et d’autres dépendances.[…] Nous passons en revue la preuve de l’efficacité des incitatifs financiers afin de changer les comportements liés à la santé et examinons les fondements moraux au sujet de leur utilisation.[…] »
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