Banque mondiale, 36 pages.
Le présent Rapport examine trois grandes questions :
• Quelle contribution au développement l’agriculture peut-elle avoir ? L’agriculture a servi de fondation à la croissance et a
permis de faire reculer la pauvreté dans de nombreux pays ; mais ils seraient encore plus nombreux à en profiter si les
pouvoirs publics et les bailleurs de fonds, qui pendant longtemps ont fait peu de cas de ce secteur, remédiaient à leur sousinvestissement ou à leurs investissements injustifiés dans l’agriculture.
• Par quels moyens peut-on efficacement mettre l’agriculture au service du développement ? La priorité doit être
donnée à l’accroissement des actifs des ménages pauvres, de la productivité des petits producteurs — et de l’agriculture en
général — et à la création d’opportunités dans le cadre de l’économie rurale non agricole que les ruraux pauvres peuvent
saisir.
• Quelle est la meilleure manière d’exécuter les plans d’action pour mettre l’agriculture au service du développement ? Il faut concevoir les mesures et mettre en place les processus de décision les mieux adaptés aux conditions économiques et sociales de chaque pays, mobiliser l’appui politique, et améliorer la gouvernance dans l’agriculture.
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Perspectives de l’économie mondiale. Mondialisation et inégalités. Résumé analytique.
Fonds monétaire internationale, 11 pages.
La croissance mondiale a été vigoureuse au premier semestre de 2007, bien que les remous sur les marchés financiers aient assombri les perspectives. Si les prévisions pour 2007 n’ont guère été touchées, la projection de référence pour la croissance mondiale en 2008 a été révisée à la baisse de près de ½ point par rapport à la mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale en juillet 2007. La croissance mondiale resterait quand même vigoureuse, à 4¾ %, portée par des paramètres fondamentaux généralement solides et une forte expansion dans les pays émergents. Cependant, les perspectives ont bien plus de chances d’être révisées à la baisse qu’à la hausse, la principale crainte
étant que les tensions sur les marchés financiers s’aggravent et provoquent un ralentissement mondial plus prononcé. Dans l’immédiat, les pouvoirs publics ont donc pour tâche de rétablir des conditions
plus normales sur les marchés financiers et de préserver l’expansion. Les autres facteurs qui pèsent sur les perspectives sont le risque de tensions inflationnistes, la volatilité des marchés pétroliers et l’effet
des entrées massives de devises sur les pays émergents. Par ailleurs, des problèmes à plus long terme tels que le vieillissement de la population, la résistance croissante à la mondialisation et le réchauffement planétaire sont une source de préoccupation. Pour consulter la
page du rapport (la traduction française sera bientôt disponible).
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octobre 2007 EN
What the IMF Doesn’t See
Mark Weisbrot, International Herald Tribune
Dans son rapport économique de 2007, le FMI se concentre sur la nécessité de lutter contre les inégalités croissantes dans les pays pauvres. L’auteur rappelle dans cet article comment les politiques de privatisation et de libéralisation du FMI ont contribué à ralentir la croissance et le progrès en matière d’éducation et d’espérance de vie. Après s’être fait l’avocat de la croissance pendant des années, le FMI semble aujourd’hui éviter d’aborder ce sujet. L’auteur soutient que la croissance doit revenir au cœur des préoccupations du FMI, mais sans s’appuyer sur les politiques précédentes qui ont fait le malheur de plusieurs pays pauvres.
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