La vie dans les régions métropolitaines. Les résidents des banlieues sont-ils réellement moins actifs physiquement ?Martin Turcotte, Statistiques Canada avril 2009
« La présente étude est la première du genre à être réalisée pour l’ensemble des régions métropolitaines canadiennes. Elle se distingue notamment des études antérieures puisqu’on s’intéresse aux liens entre l’aménagement urbain et plusieurs types d’activité physique. On y découvre que bien que les activités pratiquées soient différentes selon le type de quartier, le niveau total d’activité, lui, varie peu selon l’endroit qu’on habite. En fait, les résidents des quartiers à faible densité résidentielle sont aussi susceptibles d’être physiquement actifs au cours d’une journée que les résidents des quartiers à forte densité résidentielle. Toutefois, ceux qui habitent les quartiers urbains centraux des plus grandes régions métropolitaines du Canada, se montrent les plus susceptibles d’entre tous d’être physiquement actifs. Le type d’activité physique varie selon le lieu résidence. Les résidents des quartiers urbains sont en effet plus susceptibles d’effectuer des déplacements actifs pour vaquer à leurs occupations quotidiennes, c’est-à-dire à se déplacer à pied ou à bicyclette. Les résidents des quartiers suburbains sont, de leur côté, beaucoup plus portés à faire de l’activité physique en effectuant des travaux extérieurs (jardinage, entretien et nettoyage extérieurs). » Consulter en ligne — http://www.statcan.gc.ca/pub/11-008... |
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