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Graphique du mois

États-Unis : qui n’a pas d’assurance ?

46,3 millions d’Américains n’ont pas d’assurance-santé. Ce graphique présente comment se distribue cette population en fonction de l’âge, de l’emploi et du statut d’immigrant.

Source : Center for Economic and Policy Research


Les hauts salaires sur la selette


Bilans et analyses Lutte contre la pauvreté et les inégalités France   avril 2010  FR  

Du bouclier fiscal et de ses conséquences

François Meunier, Telos

« L’impôt sur la fortune (ISF) est un très bon impôt, en même temps qu’un très mauvais impôt. Le bilan est aujourd’hui globalement négatif. Bien malheureusement, comme on va le voir. C’est un très bon impôt parce qu’il a d’excellentes propriétés incitatives. Pour les résumer, il incite les détenteurs de capital à faire fructifier leur bien pour pouvoir payer l’impôt. Il décourage les comportements latifundiaires, consistant à faire dormir le capital, au lieu de le mettre en œuvre profitablement. Du point de vue des incitations, l’impôt sur les revenus du capital, auquel l’ISF est souvent comparé, n’est pas le meilleur impôt : moins on s’efforce de tirer du revenu de son capital, moins on paie d’impôt. »


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Bilans et analyses Lutte contre la pauvreté et les inégalités France   avril 2010  FR  

Les très hauts salaires du secteur privé

Michel Amar, Insee Première N°1288, 4 pages.

« En 2007, 1 % des salariés à temps complet, les mieux rémunérés du secteur privé, perçoivent un salaire annuel moyen de 215 600 euros : ce sont les très hauts salaires. C’est sept fois plus que la moyenne des salariés à temps complet. Ce sont principalement des dirigeants d’entreprise, des professionnels de la finance ou des commerciaux. Relativement plus âgés que les autres salariés, ils travaillent majoritairement en Île-de-France et habitent souvent dans l’Ouest parisien. Même si la proportion de femmes au sein de cette population s’accroît, elle reste modeste (13 %). Les très hauts salaires qui avaient déjà un emploi en 2002, ont bénéficié, au cours des cinq années suivantes, d’augmentations substantielles : + 5,8 % par an, en moyenne et en euros constants, pour ceux qui étaient déjà « au top de la hiérarchie salariale » en 2002 et + 14,5 % pour ceux qui y ont accédé en cours de période, contre + 2,3 % en moyenne pour l’ensemble des salariés ayant travaillé continûment sur la période 2002-2007. »


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