Salaire minimum. À la fin 2004, la Commission National du Salarie Minimum a accepté d’augmenter de 4.5% le salaire minimum à partir du 1er janvier 2005. Pour la zone A, le salaire passe à 46.80 pesos par jours, pour la zone B, à 45.35 pesos par jour et, pour la zone C, à 44.05 pesos par jour.
Cette augmentation ne représente pas nécessairement une amélioration significative des conditions de vie des travailleurs mexicains :
The National Commission of Minimum Wages, incorporating government, business and union members, recognizes that the minimum wage since 1988 has lost 72.9 percent of its purchasing power. And that decline occurred without taking into account Mexico’s recession for much of the 1980s.
Le salaire minimum au Mexique n’est pas suffisant pour qu’un travailleur puisse subvenir à ses besoins vitaux. Le coût du panier d’épicerie pour une famille de 4 personnes est cinq fois plus élevé que le salaire minimum légal. En plus, d’après l’IMSS, plus ou moins 7 millions de travailleurs mexicains gagnent moins que le salaire minimum.
L’aide de dernier recours. Les programmes de minima sociaux sont très rares et ciblés au Mexique. On trouve, par exemple, des plans pour garantir du lait et des tortillas pour les personnes de moins de 12 ans ou de plus de 60 ans. Le Programa de Abasto Rural, opérée par DICONSA a été crée en 1980 pour garantir de la nourriture de qualité pour les communautés rurales pauvres du Mexique. Et pour favoriser les opportunités de développement dans les zones désertiques du pays on a crée la Comisión Nacional de las Zonas Áridas (CONAZA).
Les autres programmes de soutien social au Mexique sont : 1) le Programme d’aide sociale alimentaire aux familles distribue 5 kg de farine de maïs et 1 kg de haricots aux familles en situation précaire ; 2) le Programme de distribution de petits-déjeuners en milieu scolaire vise à aider l’éducation et inclut de la nourriture destinée aux écoliers. Le déjeuner comprend une brique de lait, un dessert et un gâteau sec.
À ce niveau, l’approche suivie par les autorités mexicaines semble être celle de l’identification de besoins spécifiques et l’établissement, dans un deuxième temps, de programmes destinés à subvenir exclusivement à cette nécessité.