|
|
- Recherche universitaire,
institutionnelle et d'ONG
|
Archives
juin
2006 / Numéro 35
Pourquoi
la France refuse le capitalisme
|
|
(6/2006) C’est
le nouveau Satan ! Pourquoi la France refuse le capitalisme,
Nouvel Observateur, 15 juin 2006. Des patrons qui empochent
des millions d’euros, des géants du CAC 40 qui délocalisent
malgré leurs profits... les Français ne comprennent
plus la mondialisation et rejettent l’économie de
marché. Enquête sur un divorce inquiétant
qui fait de la France une exception parmi les pays développés.
(6/2006) Il
faut définir un nouveau contrat social, Nouvel
Observateur, jeudi 15 juin 2006. Crise de l’Etat et
des syndicats, le modèle corporatiste français
peine à s’adapter à la mondialisation. Et
laisse trop d’exclus au bord de la route. Entretien avec
l’économiste Daniel Cohen.
|

|
|
Grande
enquête : les députés français
et la mondialisation
(5/2006) Les
députés français et la mondialisation
: résultats de l’enquête Telos-EU, Telos-EU,
29 mai 2006. Cette enquête a été
menée entre janvier et mai 2006 auprès de
165 députés au prorata de leur représentation
à l’Assemblée nationale.
(5/2006) Le
grand retour du conflit gauche-droite, Gérard
Grunberg, Telos-EU, 29 mai 2006. La mondialisation et
ses effets sur l’économie et la société
française sont en train de redessiner les clivages
au sein de la classe politique française. C’est ce
que révèle cette enquête passionnante
et très instructive sur les perceptions des députés
français. Depuis plusieurs années, le clivage
gauche/droite semblait perdre de sa signification, de sa
réalité politique et idéologique et
de sa capacité à organiser les oppositions
politiques en France. Cette période est en train
de s’achever. La question de la mondialisation pourrait
devenir l’élément central qui redonne sa pertinence
et son sens à ce clivage, montrant ainsi que, désormais,
l’opposition entre gauche et droite de gouvernement se redéfinit
sur des enjeux qui dépassent les seules questions
domestiques.
|
|
|
(5/2006) Mondialisation
: un clivage gauche / droite, Zaki Laïdi, Telos-EU,
29 mai 2006. Dans le cadre d’une enquête inédite
menée à Sciences Po et que publie ici Telos,
il apparaît très clairement que la mondialisation
constitue une source de clivage très significative
entre la gauche et la droite.
|
Satisfait
de la baisse du chômage, de Villepin dresse son
bilan
|
|

|
(06/2006) Moderniser
la France au quotidien : pour une croissance sociale,
Site du Premier Ministre, juin 2006, 20 pages.
Dominique de Villepin fait le bilan d’un an d’action
gouvernementale, de juin 2005 à juin 2006. Le Premier
ministre parcourt plusieurs thèmes, parmi lesquels
la croissance de l’économie, la baisse du chômage,
de même que la baisse de la délinquance et
la lutte contre les inégalités.
|
|
Que
penser de la baisse du chômage en France ?
(04/2006) Le
chômage, fatalité ou nécessité
?, Bernard Salanié, Économie publique,
21 avril 2006. Le taux de chômage reste désespérément
élevé en France. Il a atteint la barre des
8 % au milieu de l’année 1982 pour ne plus
jamais revenir en deçà. Il a dépassé
les 12 % à la fin 1993, et est resté proche
de ce sommet jusqu’en 1997. Les gouvernements prennent
désormais un microscope pour pouvoir déceler
de bonnes nouvelles dans des courbes quasiment horizontales
: depuis l’automne 2003, le taux de chômage
se maintient entre 9,5 % et 10,2 %.
(6/2006) Emploi
: peut-on croire M. Borloo ? Etienne Wasmer, Telos-EU,
2 juin 2006. Il faut plus d’une heure de travail à
un économiste du travail expérimenté
pour savoir si la baisse du nombre de chômeurs
de 210 000, annoncée par M. Borloo est une bonne nouvelle, ou
si au contraire, il y a lieu de déplorer cette évolution.
L’assouplissement des
règles de licenciement est-il efficace ?
(04/2006) Firing
the French, Dean Baker, 11 avril 2006. Dean Baker
commente l’analyse des économistes selon laquelle
la souplesse des lois de protection de l’emploi faciliterait
l’embauche (et les licenciements) et serait donc un
moyen de réduire le chômage. Selon lui, les
raisons du fort taux de chômage en Europe ne sont
pas là.
(04/2006) Reforming
Employment Protection Legislation in France, Jian-Ping
Zhou, FMI, 1er avril 2006, 29 pages. Au cours des 15
dernières années, les réformes de la
législation de protection d’emploi dans les
pays européens ont diminué les restrictions
à l’embauche et aux licenciements pour les emplois
temporaires mais elles sont restées les mêmes
pour les emplois permanents ou réguliers. Les auteurs
soutiennent que ces pratiques, mises en place depuis peu
en France, sont inefficaces. Si l’impact en théorie
n’est ni positif, ni négatif, appliquées
à la France, ces réformes tendent à
augmenter le taux de chômage.
|
|
Le
CPE dans le NYRB
(05/2006) France :
The Children’s Hour, William Pfaff, The New-York Review
of Books, volume 53, n° 8, 11 mai 2006. Selon l’auteur,
les événements provoqués en France
par les étudiants, les travailleurs et les chômeurs
face à la loi sur les Contrats nouvelle embauche
ont pris des proportions démesurées. Le caractère
symbolique de ces manifestations demeure néanmoins
important.
|

|
L’Allemagne
renforce les sanctions contre les chômeurs
|
|
(6/2006)
Hartz
IV : des sanctions attendent ceux qui refuseront de travailler,
Gouvernement fédéral allemand, 1 juin 2006.
Les moyens disponibles pour assurer la couverture
de base pour les demandeurs d’emploi doivent être
utilisés de façon efficace et proche de
la pratique. La loi d’actualisation adoptée par
le Bundestag exige davantage des chômeurs de longue
durée. Qui refusera plusieurs offres de travail
devra s’attendre à voir ses allocations supprimées.
|

|
| |
La chancelière
défend ses politiques devant les syndictats
(5/2006) La
dignité de l’être humain est ma mesure,
Gouvernement fédéral allemand, 24 mai
2006. À l’occasion du congrès fédéral
de la Fédération des syndicats allemands
(DGB), la chancelière fédérale
Angela Merkel a appelé les syndicats à
participer à la réforme de l’État
social. Elle a déclaré que les réformes
structurelles étaient incontournables et que
les sacrifices seraient autrement encore bien
plus durs à long terme. Elle a plaidé
pour une mobilisation nationale de tous pour le bien
du pays.
(5/2006) Angela
Merkel chahutée par les syndicats, Pierre
Bocev, Le Figaro, 25 mai 2006. Devant le congrès
de la confédération DGB, la chancelière
est restée imperturbable en exposant son analyse
sur la nécessité de réformes.
|
(2006) Private
job placement services : A microeconometric evaluation
for Germany, H. Winterhager, Centre for European
Economic Research, Mannheim, ZEW discussion paper, n°
06-026, 2006, 39 pages. Depuis quelques années,
l’Allemagne sous-traite les services de placement
des chômeurs à des agences privées,
mais de manière encore timide au regard des expériences
néerlandaise et australienne. Jusqu’ici,
les résultats ne sont pas satisfaisants.

Prochaine étape,
la réforme du système de santé
(4/2006) La réforme
du système de santé en Allemagne,
Bernd-Peter Lange, Note du Cerfa n°32, avril 2006.
En Allemagne, le déclin démographique
et les difficultés économiques font de
la réforme du système de santé
un sujet politique majeur. Depuis le second mandat du
gouvernement Schröder (2002-2005), elle figure
tout en haut de l’agenda politique. Le gouvernement
de coalition dirigé par Angela Merkel (CDU) en
a fait une priorité et pourrait d’ailleurs bien
être jugé sur sa capacité à
réformer l’assurance maladie. En ce sens, le
dossier a valeur de test pour l’efficacité politique
et la cohésion de la grande coalition. Dans ce
contexte, il est indispensable d’éclairer aujourd’hui
les enjeux de la réforme. Dans cette perspective,
l’auteur expose les grands principes du système
de santé allemand et présente les défis
qu’il rencontre aujourd’hui. Pour finir, il compare
et évalue les modèles proposés
par le SPD d’un côté, la CDU/CSU de l’autre.

|
Europe :
comparaison des régimes d’activation sociale
|
|

|
(4/2006) Analyse comparative
de l’activation de la protection sociale en France,
Grande-Bretagne, Allemagne et Danemark, Jean-Claude
Barbier avec des contributions de Anne Eydoux et Ndongo
Samba Sylla, Centre d’études de l’emploi, Rapport
de recherche, n° 31, avril 2006, 222 pages.
Le rapport cherche à approfondir la compréhension
des arrangements existant dans les États de la Communauté
européenne, dans le cadre des lignes directrices
de la Stratégie Européenne pour l’Emploi concernant
l’activation de la protection sociale. Le chapitre
I alerte sur les questions de méthodologie comparative.
Le chapitre II est dédié à une
revue de la littérature internationale à propos
de l’activation. Les trois chapitres suivants envisagent
les pays concernés par la comparaison. Le chapitre VI
analyse les données statistiques portant sur les
dépenses de politiques de l’emploi et les marchés
du travail. Le dernier offre une synthèse des dimensions
comparatives étudiées et conclut par quelques
remarques à propos du cas français.
 |
|
(2006)
The effectiveness of European active labor market policy,
J. Kluve, RWI, Essen, RWI discussion papers, n° 37,
2006, 48 pages. Les politiques d’activation
du marché du travail sont fortement répandues
dans les pays européens, mais malgré les
nombreuses études économétriques,
aucune ne répond à la question « quel
programme fonctionne pour quel groupe cible et dans quelles
circonstances ? ». Ce texte tente de relever
le défi. L’auteur soutient que les programmes d’emploi
direct dans le service public ont un effet négatif,
mais que les programmes de soutien au revenu peuvent avoir
un effet bénéfique.

Agenda de Lisbonne :
et si on parlait de la qualité de l’emploi ?
(04/2006) Are quantity
and quality of jobs correlated ? Using, interpreting and
discussing the Laeken indicators, L. Davoine, Centre
d’études de l’Emploi, Document de travail, n°
59, Noisy-le-Grand, avril 2006, 28 pages. Le thème
de la qualité de l’emploi ne semble plus
faire partie des objectifs prioritaires de la stratégie
de Lisbonne renouvelée. L’article propose
de relancer le débat
en utilisant les indicateurs de Laeken et en les complétant
par des indicateurs subjectifs. Trois groupes se dégagent
nettement : le Royaume-Uni et les pays nordiques, où
les emplois seraient de bonne qualité, l’Europe
du Sud, où ils seraient de mauvaise qualité,
et l’Europe continentale, qui se retrouve dans une
position intermédiaire.

|
La
flexicurité danoise et la formation professionnelle
suédoise
|
(2006) La flexicurité
danoise. Quels enseignements pour la France ?, R.
Boyer, Cepremap, Paris, 2006, 54 pages. Alors que
dans nombre de pays européens une fraction notable
de la population continue à souffrir d’un
chômage élevé et de longue durée,
un pays en l’espace de quelques années,
est parvenu à réduire de moitié
son taux de chômage. Ce pays, le Danemark, a depuis
lors retenu l’attention des chercheurs comme des
responsables politiques, au point de constituer un «
modèle » original combinant flexibilité
pour les entreprises et sécurité pour
les salariés. L’auteur tente de comprendre.

|
|
(5/2006) Skill
Needs and Continuing Vocational Training in Sweden,
Andres Stenberg, Wissenschaftszentrum Berlin für
Sozialforschung (WZB), SP I 2006-109, 27 pages. L’objectif
de cet article est d’analyser la manière dont
le financement public de la formation professionnelle
influence la formation professionnelle offerte par les
entreprises. Le financement public de celle-ci
vient en partie remplacer et compléter le financement
privé, mais il en est également en partie
indépendant.

|
|
Rapport
sur la lutte contre la discrimination |
(2006) Haute autorité de lutte contre les discriminations
et pour l’égalité : rapport annuel 2005,
L. Schweitzer, La Documentation française, Paris,
2006, 104 pages. Le rapport pour 2005 de la Haute autorité
de lutte contre les discriminations et pour l’égalité,
indique la nature des réclamations pour discrimination
adressées à la HALDE. Près de la moitié
concerne le domaine de l’emploi, auquel est consacrée
la première partie du rapport. Ce premier chapitre
se conclut par une analyse du comportement des entreprises
sollicitées par la HALDE. La deuxième partie
se penche sur les autres domaines, où l’on
retrouve les discriminations à raison de l’origine,
du handicap et de l’état de santé, des convictions
religieuses, de l’orientation sexuelle dans tous les domaines
de la vie quotidienne.
 |
|
|
Royaume-Uni :
la persistence de la pauvreté dans le temps |
|
(04/2006)
The persistence of poverty across generations :
A view from two British cohorts, J. Blanden et S Gibbons,
Joseph Rowntree Foundation, Londres, avril 2006, 64 pages.
Ce rapport examine l’importance du lien entre la pauvreté
durant l’enfance et la pauvreté plus tard
à l’âge adulte en utilisant les membres
de deux cohortes britanniques : un premier groupe
d’adolescents dans les années 70 et un autre
dans les années 80. Les données employées
portent sur le revenu et sur d’autres caractéristiques
liées à l’âge : 16 ans
pour les deux groupes puis 33 ans pour le premier et 30
ans pour le deuxième. Les auteurs découvrent
une persistence significative de la pauvreté.

|
|
 |
(02/2006)
Avoiding poverty over time : Low-paid workers, households
and welfare, K. Gardiner et J. Millar, University
of Bath, CASP, Bath, CASP working paper, février
2006, 53 pages. Ce document de travail rend compte
des méthodes, de l’analyse de données et
des résultats-clés du projet « Avoiding
poverty over time », qui étudie le rapport
entre le bas salaire, les sources de revenu des ménages
et la sortie de la pauvreté. Les auteurs soutiennent
que les travailleurs à bas salaire courrent plus
de risque de tomber dans la pauvreté, bien que
plusieurs d’entre eux parviennent à demeurer à
l’abri de celle-ci. La position du conjoint sur le marché
du travail et le nombre d’heures travaillées sont
également des facteurs importants.

|
Les inégalités de revenus dans les
années 1990,
aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne
|
(04/2006) Income
inequality in the 1990s : Comparing the United
States, Great Britain and Germany, R. V. Burkhauser
et L. Rovba, German Institute for Economic Research,
Berlin, avril 2006, 36 pages. Cette étude
compare la croissance économique a
été distribuée aux Etats-Unis,
en Grande-Bretagne et en Allemagne dans les années
1990. En Grande-Bretagne et aux États-Unis,
toutes les classes de revenu ont bénéficié
de la croissance pendant cette période. En
Allemagne, il y a eu une diminuation dans les groupes
se trouvant au milieu de la distribution et une augmentation
aux extrémités. Par ailleurs, c’est
en Grande-Bretagne que la croissance a été
le plus équitablement distribuée, avant
les États-Unis et l’Allemagne.

|

|
 |
(2006)
Disparités de salaires entre pays et régions
européens : Aperçu des résultats
régionaux de l’enquête sur la structure
des salaires 2002, H-J. Mittag, Eurostat, Luxembourg,
Statistiques en bref, population et conditions sociales,
n° 7, 2006, 12 pages. Le niveau des salaires bruts
et des disparités salariales dans l’industrie et
les services varie sensiblement entre les pays européens.
De faibles inégalités de salaires caractérisent
les pays scandinaves, des inégalités plus
fortes les pays baltes et les deux pays en voie d’adhésion
qui ont participé à l’enquête. Au
niveau régional, les différences sont minimes
ou modérées, à l’exception, le plus
souvent, des régions-capitales, où les rémunérations
ont tendance à être plus élevées
et à être distribuées de façon
plus inégale.
|
 |
|

|
| Qui
sommes-nous ?
Le site PolitiquesSociales.net
offre aux professeur(e)s, chercheur(e)s, étudiant(e)s,
membres d’ONG, journalistes et à tous ceux et celles
qui s’intéressent aux politiques sociales un accès facile,
direct, gratuit et permanent aux
documents touchant bon nombre de politiques sociales
en Amérique du Nord, dans l’Union européenne et dans
les principaux pays d’Europe de l’Ouest et d’Amérique
du Sud.
Le site est produit par le Centre
de recherche sur les politiques et le développement
social, CPDS, de Montréal.
Nous répertorions les textes de lois, les énoncés
de politiques, les textes de presse importants
et la recherche universitaire nationale
et comparée sur ces questions. Plus de 6000 liens
vers des textes et des sources sont ainsi répertoriées.
De plus, des notes synthèses par pays et par
thèmes sont offertes pour présenter un résumé et une
mise à jour de l’état de la situation, avec les dernières
données disponibles.
Des renvois sont proposés vers des sites qui suivent
l’actualité dans les secteurs couverts.
Notre lettre électronique signale à ses
abonnés les principaux arrivages de nouveaux
textes. On peut en consulter les Numéros
précédents.
Pour vous abonner à la lettre, cliquez sur Abonnez-vous.
Si vous avez des questions ou des commentaires — notamment
sur des liens rompus qui nous auraient échappé —, n’hésitez
pas à nous contacter.
Pour plus d’information sur le site, sa mission, ses
thèmes, voir Pourquoi ce site
?
Notre site est jeune, en ligne seulement depuis avril
2003. Nous le croyons utile et voulons le faire connaître.
Aidez-nous en faisant état de son existence autour
de vous.
Partenaires recherchés
Nous sommes également toujours à la recherche de Partenaires
institutionnels pour assurer la pérennité et le
développement du site.
Quelques statistiques utiles :
notre lettre électronique rejoint chaque mois 3050
abonnés de 113 universités et centres de recherche,
de dizaines d’ONG, de médias, de responsables
gouvernementaux, syndicaux et d’organismes internationaux,
notamment. Nous recevons en ce moment plus de 15
000 visiteurs par mois et en avons reçu plus de
170 000 en 2005. Nos principaux utilisateurs,
de 63 pays, sont en France, au Québec, en Belgique et
en Suisse.
D’avance merci,
L’équipe de PolitiquesSociales.net
|
|
|
|
Les
entreprises peuvent-elles lutter contre la pauvreté ?
(9/2005) Fighting
poverty : a business opportunity (Report of the 10th
International Business Forum), InWent, Instituto
Ethos, Global Compact, Banque Mondiale, septembre 2005,
45 pages. Ce rapport fait la synthèse des
principaux points mis de l’avant lors du 10e International
Business Leaders Forum, qui a pour but de regrouper
les membres influents de la communauté d’affaires
pour discuter des moyens qui peuvent être mis
en place par l’entreprise pour atteindre les Objectifs
du millénaire pour le développement.


Le conditions de
travail dans la fabrication des ordinateurs
(2/2006) Labor
issues continue to blight computer industry, Bart
Slob, Eldis Document Store, février 2006. L’article
fait le point sur les conditions de travail en Asie,
dans les manufactures impliquées dans les chaînes
de production des ordinateurs. Pendant la période
la plus intense de l’année, plusieurs ouvriers
travaillent 12 heures par jour, 6 jours par semaine.
L’auteur soutient également que la plupart des
ouvriers ne recoivent pas un salaire suffisant pour
couvrir leurs besoins essentiels. Par ailleurs, plusieurs
ouvriers dans ce secteur doivent manipuler des matériaux
dangereux et cela, sans la protection adéquate.

Le « priopriétaire
universel »
(4/2006) Papers
Presented at the Universal Owners Conference, Center
for the Study of Fiduciary Capitalism, avril 2006. Les
articles ici rassemblés sont tirés d’un
colloque sur le concept de « propriétaire
universel ». Les investisseurs institutionnels
ont commencé à développer des politiques
et des stratégies basées sur cette hypothèse
du « propriétaire universel ». Celui-ci
représente une institution financière
de grande taille, comme un fond de pension ou un fond
mutuel, qui détient des actifs dans des secteurs
si larges et transversaux de l’économie, qu’il
tirera profit dans un secteur, des externalités
positives générés dans un autre.
|
|
La
libéralisation des marchés, c’est bien, mais...
|
 |
(2006)
Aid for Trade, J. Stiglitz et A. Charlton,Columbia
University, 2006, 33 pages. Les auteurs partent du postulat
suivant : le commerce peut être nécessaire
à un développement industriel fort, mais il
ne suffit pas. La libéralisation des marchés
crée souvent des opportunités de développement,
qui sont cependant restreintes par d’autres facteurs.
Afin de tirer profit de la libéralisation, les pays
en voie de développement doivent être en mesure
d’investir tant dans les infrastructures et les institutions,
que dans des projets privés.

|
(01/2006) Thinking Outside
the Box about Trade, Development, and Poverty Reduction,
Thomas I. Palley, FPIF, 18 janvier 2006, 12 pages. Les politiques
de développement ont graduellement raté leurs
objectifs. Ceux-ci reposaient sur l’idée selon laquelle
le commerce avait un impact positif sur le développement
et sur la réduction de la pauvreté. Selon la nouvelle
approche, si ça doit être le cas, la libéralisation
doit aussi s’accompagner d’investissement dans les
infrastructures et dans le capital humain.
 |
Le
projet socialiste pour 2007
|
| |
-
Élever le
SMIC à 1500 euros d’ici 2012 ;
-
Réactiver
les « emplois jeunes » ;
-
Supprimer la taxe
sur les salaires des associations ;
-
Ramener la dépense
par étudiant universitaire au niveau de l’OCDE ;
-
Créer
120 000 logements sociaux par an ;
-
Abroger la réforme
Fillon sur les retraites ;
-
Créer une
allocation d’entrée dans la vie active ;
-
Instaurer un service
civique obligatoire.
- etc.
|
|
(6/2006) Il
faut mettre la société française en espérance,
François Hollande, Parti Socialiste, 7 juin 2006. Vidéo
expliquant le projet du Parti Socialiste.
(6/2006) Les
principaux points du projet PS, Nouvel Observateur,
7 juin 2006. Voici les principaux points du projet de
programme du PS pour la présidentielle de 2007, intitulé
"Réussir ensemble le changement".
Combien coûtera
le projet du PS ?
(6/2006) Projet
PS : l’addition sera lourde, Béatrice Taupin,
Le Figaro, 10 juin 2006. La polémique sur le
chiffrage du projet socialiste est lancée. Si François
Hollande parle de 34 milliards, Thierry Breton avance un
chiffre trois fois supérieur.
(6/2006) Buffet
tape sur Royal et le projet PS, Pascal VIROT, 10 juin
2006. Feu sur le quartier général du PS.
Et sur Ségolène Royal... Vendredi, le conseil
national (CN, le « parlement ») du PCF et Marie-George
Buffet n’y sont pas allés de main morte pour critiquer
le projet socialiste pour 2007 et la députée
des Deux-Sèvres. Objectif : montrer qu’à côté
d’un PS hégémonique et d’une star des sondages,
d’autres solutions existent.
|
|
Les
secrets du couple Royal |
|
(6/2006)
2007 :
un fauteuil pour deux, Les secrets du couple Royal, Nouvel
Observateur, 15 juin 2006. Ségolène candidate
? Lui ne l’avait pas vu venir, et depuis elle ne l’a guère
ménagé. Voilà plus de six mois que toute
la vie du PS tourne autour de François Hollande et
de sa compagne. Tandis que les sondages flambent pour elle,
le premier secrétaire continue imperturbablement de
croire à sa bonne étoile. Mais dans moins d’un
an - ils en sont tous les deux convaincus -, ce sera l’un
ou l’autre.
|

|
(6/2006) Ségolène
les rend fous, Carl Meeus, Le Point, 8 juin 2006. Depuis
six mois, ils ont tout tenté pour la déstabiliser.
Peine perdue. Même ses positions à rebrousse-poil
sur la sécurité et les 35 heures ne parviennent
pas à l’atteindre dans les sondages. Décryptage.
(06/2006) Chapitre 2 - Les désordres de l’emploi
et du travail, Ségolène Royal, juin 2006,
64 pages. Dans le deuxième chapitre de son livre
en ligne, Ségolène Royal présente sa
vision des 35 heures et jugent les résultats mitigés.
Selon elle, "la répartition de l’effort et des
avantages" liés aux 35 heures "a été
fortement inégalitaire".

Rappel :
(05/2006) Chapitre 1 - Le désordre démocratique :
premier diagnostic, Ségolène Royal, mai
2006, 16 pages. Dans ce premier chapitre d’un
livre qui sera entièrement publié sur internet,
l’auteur s’inquiète du « désordre
démocratique » de la France et défend
« une autre façon de faire de la politique ».
Les prochains chapitres qui concerneront l’emploi,
la famille, l’Etat, la Nation, etc seront publiés
prochainement.

|
|
Le
nouveau Parti de gauche en Allemagne : une gauche si extrême ? |
(5/2006) Le nouveau
Parti de gauche en Allemagne : une gauche si extrême ?
Dieter Segert, Note du Cerfa n°33, mai 2006. Suite
aux élections législatives de l’automne 2005,
le parti social-démocrate (SPD) a préféré
former une grande coalition avec l’Union chrétienne
(CDU/CSU) plutôt que de s’allier avec le parti du
socialisme démocratique (PDS). D’un point de vue
numérique, une telle alliance aurait pourtant été
possible. Pourquoi une "gauche plurielle" à
la française est-elle aujourd’hui inconcevable en
Allemagne ? Cela peut-il évoluer à l’avenir ?
Plus généralement, que faut-il penser du nouveau
succès du PDS, récemment réapparu sur
la scène politique sous un nouveau nom : la Linkspartei.PDS
(Parti de gauche. PDS) ? Après avoir présenté
les orientations politiques de la Linkspartei et son évolution
au cours des dernières années, Dieter Segert
analyse le profil de ses électeurs et étudie
les ressorts de ses succès électoraux. Pour
finir, il s’interroge sur l’avenir de cette nouvelle gauche
en Allemagne.

|
|
Nota
bene : Les renvois notés dans cette page reprennent
l’essentiel,
mais non la totalité, des nouvelles inscriptions introduites
dans les pages du site
depuis la dernière lettre électronique.
|
|
Ce site est produit par le
et par le
Avec le soutien de
PolitiquesSociales.net est toujours à la recherche de Partenaires institutionnels pour assurer la pérennité et le développement du site.
Section partenaires
|
|