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- Recherche universitaire,
institutionnelle et d'ONG
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Archives
septembre
2006 / Numéro 37
Défaite
de la gauche en Suède : les enjeux
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(9/2006) Victoire
historique de l'opposition de droite aux élections
législatives suédoises, Corinne Deloy,
Fondation Robert Schuman, 18 septembre 2006. Les forces
de L’Alliance qui regroupent les quatre formations
d’opposition de droite –le Parti du rassemblement
modéré (M), le Parti du peuple-Les Libéraux
(FpL), le Parti chrétien démocrate (KD)
et le Parti du centre (C)- ont remporté une victoire
historique aux élections législatives qui
se sont tenues en Suède le 17 septembre. En choisissant
la droite, les Suédois ont mis fin au plus long
règne d’un Parti social-démocrate
en Europe (douze ans). Il est également très
significatif que cette victoire de l’opposition
advienne alors que le pays connaît une croissance
économique soutenue.
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Riksdagen, Parlement Suédois
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| (9/2006)
Élections
législatives en Suède, Corinne Deloy,
Fondation Robert Schuman, septembre 2006. Cette note
de synthèse fait le point sur les enjeux des élections
législatives du 17 septembre 2006 en Suède,
qui s'est soldée par une défaite de la gauche.
L'auteur décrit le système électoral
suédois, les principaux partis et leurs grandes orientations
politiques. Le modèle suédois, longtemps
estimé comme très performant en matière
d'emploi, fait aujourd'hui l'objet de critiques sévères.
En dépit de la bonne santé économique
du pays et du bilan positif des sociaux-démocrates,
les difficultés se sont accumulées au cours
des dernières années.
Est-il possible d'être pauvre en
Suède?
(7/2006) La
pauvreté en Suède, Louise Denéchère,
Sociétés nordiques, 19 juillet 2006. Contrairement
à ce que l´on peut imaginer, la pauvreté
est présente dans les pays nordiques: même
en Suède, où la situation est certainement
la plus favorable pour les moins bien lotis parmi les pays
de l´OCDE. On y trouve des formes de pauvreté
au moins relative et il est intéressant de cerner
les problèmes spécifiques et de noter les
stratégies adoptées. Cette note a été
rédigée à partir d´une visite
sur le terrain à Malmoe, dans le sud de la Suède.
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Le
travail à temps partiel en Suède
(2/2006) Part-time
employment an issue for policymakers, Observatoire européen
des relations industrielles, février 2006. Cet
article fait le point sur un rapport du Swedish National
Audit Office sur la place du travail à temps partiel
en Suède. Les auteurs soutiennent que l’importance
du travail à temps partiel en Suède est problématique,
notamment parce que de nombreux travailleurs n’ont
pas la possibilité de travailler à temps plein. |

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L'impact
des congés parentaux
(2005) Swedish parental leave and gender equality. Achievements
and reform challenges in a European perspective, Ann-Zofie
Duvander, Tommy Ferrarini et Sara Thalberg, Institutet för
Framtidsstudier; 2005:11, 31 pages. La Suède
a été le premier pays à créer
un congé parental payé pour les pères
en 1974. Cette assurance parentale explique pour plusieurs
comment la Suède est parvenue à conserver
un taux de fertilité élevé, tout en
atteignant un taux d’activité élevé
chez les femmes. L’article couvre les trente ans du
système de congé parental, ses réussites,
les dilemmes auquel il est confronté et les réformes
possibles dans le cadre européen.
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L'intégration
des jeunes à l'emploi
(05/2006) Swedish youth labour market policies revisited,
A Forslund and O. Nordström Skans, IFAU, Institute
for Labour Market Policy Evaluation, Uppsala, IFAU working
paper, n° 2006-6, mai 2006, 28 pages. Cet article
évalue l'efficacité des politiques suédoises
du travail s'adressant aux jeunes travailleurs. L'auteur
conclut que les politiques du travail qui s'adressent spécifiquement
aux jeunes sont plus efficaces que celles qui s'adressent
aux adultes, notamment en ce qui concerne la durée
du chômage. L'analyse suggère que la différence
serait à la fois due aux aspects contraignants des
programmes jeunes et à l'appui supérieur que
ceux-ci offrent à la recherche d'emploi.
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Danemark
: une réforme de la protection sociale
pour s'adapter à la mondialisation?
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(6/2006)
Danemark: réforme de la protection sociale,
Alain Lefebvre, Sociétés nordiques, mai-juin
2006. Le gouvernement danois a présenté,
le 4 avril 2006, un projet ambitieux de réforme
du bien-être du pays (protection sociale notamment)
pour faire face aux défis de la globalisation et
assurer le financement de ce système à l'avenir.
Avec une cinquantaine de propositions, ces réformes
visent à créer de meilleurs conditions pour
la croissance, la prospérité et le bien-être
à l’avenir. Parmi les principaux objectifs
se trouvent:
-
L’investissement
dans l’avenir : recherche et développement,
formation, innovation et création d’entreprises.
-
Plus d’années
actives sur le marché du travail : assurer que
les étudiants terminent leurs études plus
rapidement et que les travailleurs restent plus longtemps
en emploi, renforcement de la politique de l’emploi.
-
Une meilleure
intégration : amélioration du taux d’emploi
des immigrés et priorité donnée
à une immigration plus qualifiée.
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(6/2006) Government Strategy for Denmark in
the Global Economy, Ministère des Affaires
étrangères du Danemark, juin 2006,
4 pages. Synthèse courte de la nouvelle
stratégie du gouvernement danois pour faire
face à la mondialisation.
(6/2006) Progress, Innovation and Cohesion Strategy
for Denmark in the Global Economy - Summary, Ministère
des Affaires étrangères du Danemark, juin
2006, 42 pages. Synthèse détaillée
de la nouvelle stratégie du gouvernement danois
pour faire face à la mondialisation.

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| L'État
de la politique familiale danoise
(8/2006) La
politique familiale danoise, Alain Lefebvre, Sociétés
nordiques, 29 août 2006. Résumé
détaillé des politiques de soutien aux familles
au Danemark. Comme dans les autres pays européens,
la tendance au Danemark est au vieillissement et la population
est inquiète au sujet de la natalité.
Les intérimaires
danois auront les mêmes droits que les autres
(2/2006) Temporary
agency workers to be treated as permanent staff, Observatoire
européen des relations industrielles, février
2006. En janvier 2006, le Tribunal du travail danois
a rendu deux décisions confirmant que les travailleurs
embauchés à travers des agences d’Intérim
doivent bénéficier des mêmes conditions
que les employés permanents.
(1/2006) ECHR
rules against Danish closed-shop agreements, Observatoire
européen des relations industrielles, janvier 2006.
La Cour européenne des droits de l’homme a
décidé en janvier 2006 que les monopoles syndicaux
(close-shop agreements) au Danemark violaient la Convention
européenne des droits de l’homme. Les syndicats
ont pris acte du jugement et le gouvernement prendra des
mesures pour s’adapter à celui-ci. |
L'évolution
de la pauvreté infantile:
États-Unis, Royaume-Uni, Canada
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(8/2006) The new
poor : regional trends in child poverty since 2000,
A. Douglas-Hall and H. Koball, National Center for Children
in Poverty, New York, août 2006, 11 pages. Ce
rapport fait le point sur l’évolution de
la pauvreté infantile aux Etats-Unis. Il confirme
que l’incidence de la pauvreté est très
variable selon les régions, le niveau d’éducation
et l’origine ethnique.

(2006) Can current policy end child poverty in Britain
by 2020 ?, M. Evans and J. Scarborough, Joseph Rowntree
Foundation, Londres, 2006, 105 pages. Cette étude
fait le point sur les politiques disponibles en 2005 pour
lutter contre la pauvreté des enfants. Les auteurs
analysent comment ces politiques évolueront pour
maintenir (ou non) hors de la pauvreté les enfants
nés en 2005.
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(7/2006)
Profil de la pauvreté, 2002 et 2003, Rapport
du Conseil National du Bien-Etre Social, Ottawa, Volume
n° 124, juillet 2006, 173 pages. Ce rapport est
fondé sur des données recueillies par Statistique
Canada et contient de nombreuses statistiques pour 2002
et 2003, ainsi que les tendances relatives à la
pauvreté qui remontent à 1980. La tendance
à la baisse révélée pendant
cinq ans par les statistiques sur la pauvreté a
été freinée en 2002 et 2003. Le taux
de pauvreté a augmenté, passant de 15,5
% en 2001 à 16,2 % en 2002. Il a ensuite quelque
peu diminué en 2003, pour atteindre 15,9 %, ce
qui représente un taux supérieur à
celui de 2001. On comptait plus de 4,9 millions de pauvres
au Canada en 2003. De ce nombre, 1,2 million étaient
des enfants.

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France:
l'exclusion est-elle une fatalité? |
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(6/2006)
L'exclusion
n'est pas une fatalité, Fédération
nationale des associations d’accueil et de réinsertion
sociale, juin 2006. Résultat d’une
large consultation engagée pendant plusieurs
mois auprès des acteurs de son réseau,
750 associations et organismes gérant 2 200 centres
et services, pour établir un « diagnostic
de l'exclusion », à partir du poste d'observation
qui est le sien : l'accueil des plus démunis.
Ce livre blanc présente l'expérience,
l’analyse de la Fnars et les premières
pistes d’orientations et de propositions sur des
problématiques essentielles qui font aujourd’hui
débat en France : crise du logement, accueil
des étrangers, précarité des jeunes,
chômage... Il vise à donner à voir
ce qui est souvent invisible aux yeux du grand public.
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(07/2006) La
revalorisation du SMIC et ses effets de diffusion
dans l’échelle des salaires sur la période
2000-2005, M. Koubi et B. Lhommeau, Dares, Paris,
juillet 2006, 6 pages. Entre le dernier trimestre
1999 et le dernier trimestre 2005, le Smic horaire
a progressé de 29,3 %. Les salariés
rémunérés jusqu’à
1,4 Smic ont bénéficié de façon
importante des augmentations du Smic. Le salaire mensuel
de base des ouvriers a crû de 17,4 %, celui
de l’ensemble des salariés de 15,9 %.
Au cours de ces six années, le pouvoir d’achat
du Smic horaire a progressé de 16,5 %. Celui
du salaire mensuel de base a crû plus rapidement
pour les ouvriers que pour l’ensemble des salariés
: respectivement 5,8 % et 4,4 %.

(06/2006) Situation
sur le marché du travail et la pauvreté
monétaire, N. Laïb, Drees, Paris,
études et résultats, n° 499, juin
2006, 8 pages. La situation des personnes vis-à-vis
de l’emploi est un élément déterminant
de leur niveau de vie, mais, en raison de la diversité
des configurations familiales et du jeu des transferts
sociaux, les liens entre positions sur le marché
du travail et situation économique des ménages
sont complexes. La correspondance entre chômage
ou faibles rémunérations et pauvreté
n’est en effet pas automatique : si les premiers
se réfèrent à l’activité
individuelle, la pauvreté renvoie à
l’insuffisance des ressources du ménage,
qui peut comprendre d’autres apporteurs de ressources,
des enfants et bénéficier de prestations
sociales.

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(2005)
Impact des choix de société sur la dynamique
de la pauvreté, R. de Blander et I. Nicaise, Service
Public Fédéral de Sécurité Sociale,
Bruxelles, Revue belge de sécurité sociale,
n° 4/2005, pp. 663-700. Les auteurs élaborent
un modèle de simulation dynamique évaluant les
effets à court et à long terme des choix politiques
sur le phénomène de la pauvreté. Trois
stratégies de lutte contre la pauvreté sont
évaluées : une protection minimale garantie
grâce au revenu d’intégration (cf. Etat-providence),
un programme d’activation (Etat social actif) et, enfin,
la politique favorisant des qualifications de base auprès
de certains groupes cibles (société de la connaissance).
Alors que la première stratégie augmente les
risques de pauvreté à terme, la deuxième
exerce un effet puissant, mais plutôt temporaire, alors
que la dernière débouche sur un effet moyen,
mais persistant.
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L'Europe
sociale après la stratégie de Lisbonne |
(7/2006) Lisbon five years later : What future for
European employment and growth ?, C. A. Pissarides,
Centre for Economic Performance, London, CEP occasional
paper, n° 20, juillet 2006, 20 pages. Pour l’auteur,
il est désormais évident que les objectifs
fixés dans la stratégie de Lisbonne ne seront
pas atteints. Pour améliorer leur performance en
matière d’emploi, les pays européens
doivent se concentrer sur les secteurs les moins productifs
et à forte demande en main-d’oeuvre.

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(6/2006)
Inequality of personal income in the enlarged EU : The role
of welfare states, regional cohesion policies and economic
integration, O. Hoffmeister, Luxembourg Income Study,
Luxembourg, LIS working paper, n° 440, juin 2006, 33
pages. L’auteur évalue la distribution
de l’inégalité de revenu dans l’Union
européenne, d’abord entre les pays, où
il évalue l’écart entre l’Est
et l’Ouest, et à l’intérieur des
pays, où il observe une convergence entre les états
membres. À ce titre, l’inégalité
serait en croissance dans les pays scandinaves et en décroissance
dans les pays libéraux et méditéranéens.
En Europe centrale, la croissance des inégalités
observée au cours des dernières années
semble s’être arrêtée.
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(7/2006) La stratégie
de Lisbonne contribue-t-elle à l'inclusion sociale
? Dossier "Emploi", EAPN, Bruxelles, Nouvelles
du réseau, n° 119, juillet-août 2006, 8 pages.
Les 72 millions de personnes en situation de pauvreté,
les 18 millions de sans-emploi et les 14 millions de travailleurs
pauvres dans l’UE posent tous la même question:
la Stratégie révisée de Lisbonne mène-t-elle
à des politiques de l’emploi favorables à
ces populations? Dans ce numéro, EAPN demande à
l’UE et aux Etats membres de donner une nouvelle orientation
aux stratégies européennes pour l’emploi,
avant qu’il ne soit trop tard. Cette stratégie
doit reconnaître l’importance d’un niveau
approprié de revenu minimum, capable de garantir une
vie dans la dignité; le caractère impératif
d’un accès à une santé de qualité,
à l’enseignement, à la formation, au transport,
aux services de logement, etc.; l’impérieuse
nécessité de parcours intégrés
vers l’emploi et l’inclusion; l’importance
d’emplois décents car les personnes dans l’insécurité
ont besoin d’emplois sécurisés, et non
pas de contrats flexibles.  |
États-Unis:
sortir les travailleurs de la pauvreté
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(7/2006) From
poverty, opportunity : Putting the market to work for
lower income families, M. Fellowes, The Brookings
Institution, Washington, juillet 2006, 80 pages. Ce
rapport analyse les données tirées de 12
régions métropolitaines importantes aux
Etats-Unis et constate que les familles pauvres ont tendance
à payer davantage pour une série de services
: hypothèques, prêts automobiles, services
financiers, etc. L’auteur propose de réduire
le coût de la vie chez les familles pauvres, de
manière à favoriser l’épargne.
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| (05/2006)
A profile of the working poor, 2004, US Department
of Labor, Bureau of Labor Statistics, Washington, Report,
n° 994, mai 2006, 14 pages. En 2004, 37 millions
d'Américains, soit 12,7%, vivaient sous le seuil
officiel de pauvreté. Parmi ceux-ci 7,8 millions
étaient des travailleurs pauvresappartiennent, ayant
travaillé plus de la moitié de l'année.
Aux États-Unis, 5,6% de tous les travailleurs à
cette catégorie.
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(7/2006)
Together, state minimum wages and state earned income
tax credits make work pay, J. A. Levitis et N. Johnson,
Center on Budget and Policy Priorities, Washington, juillet
2006, 11 pages. Depuis 1997, les politiques fédérales
visant à aider les familles à faible revenu
n’ont pas tenu compte de l’inflation, c’est
le cas notamment du salaire minimum et du Earned Income
Tax Credit (EITC). L’auteur montre comment cela affecte
le coût de la vie des travailleurs à faible
rvenu.
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Europe: L'impact des
politiques sociales sur les travailleurs pauvres
(5/2006) Working
poor in Western Europe : What is the influence of the
welfare state and labour market institutions ?, H.
Lohmann, 2006 Conference for Europanel Users Network (EPUNet),
8-9 mai 2006, Barcelone, 30 pages. L’auteur
s’intéresse à la présence des
travailleurs à faible revenu en Europe. Les variables
principales qu’il invoque pour expliquer la différence
entre les pays sont l’organisation du marché
du travail et le système de protection sociale.

(2005) Welfare
States, Social Structure and the Dynamics of Poverty Rates.
A comparative study of 16 countries, 1980-2000, Olof
Bäckman, Institutet för Framtidsstudier, 2005,
32 pages. Cet article a deux objectifs: 1) expliquer
comment la variation spatio-temporelle des taux de pauvreté
est déterminée par des données socio-économiques
comme le taux de chômage, la participation des femmes
au marché du travail, la structure des systèmes
d’assurance-chômage, et 2) rejeter l’hypothèse
de convergence des taux de pauvreté entre les différents
États-providence au cours des dernières
décennies.

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Rapport
du Census bureau:
L'économie croît, mais la pauvreté
demeure
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Washington Post |
(9/2006) Income,
Poverty, and Health Insurance Coverage in the United
States: 2005, Census Bureau, septembre 2006, 86
pages. Le rapport du Census Bureau sur la pauvreté
indique que le revenu médian des ménages
a augmenté légèrement aux États-Unis
en 2005, alors le taux de pauvreté est demeuré
inchangé. En 2005, le nombre d'Américains
sans assurance-santé a également atteint
un niveau record, avec 46,6 de personnes, soit 15,9%
de la population américaine, comparativement
à 14,6% en 2001.
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Une lecture de
gauche...
(9/2006) Poverty
Remains Higher, and Non-Elderly is Lower, then when
Recession Hit Bottom. Poor Performance Unprecedented
for Four-Year Recovery Period, Arloc Sherman et
Robert Greenstein, Center on Budget and Policy Priorities,
1 septembre 2006. Les auteurs analysent les données
du rapport du Census Bureau sur la pauvreté,
le revenu des ménages et l'assurance-santé.
Selon les auteurs, cette situation est inhabituelle
étant donné que les États-Unis
ont connu quatre ans de croissance continue.
...et de droite
(9/2006) Why
Poverty Doesn't Rate Print Mail, Nicholas Eberstadt,
American Enterprise Institute, 15 septembre 2006.
L'auteur critique les statistiques sur la pauvreté
produites par le Census Bureau. Il soutient
qu'elles ne tiennent pas compte de l'évolution
de la qualité de vie des Américains
et de l'instabilité des revenus des ménages,
qui peuvent se retrouver sous le seuil de pauvreté
de manière temporaire.
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États-Unis:
l'impact des comptes d'épargne santé
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(7/2006)
Health
Savings Accounts: Riding a Dead Horse, Health Policy
Wire, Progressive Policy Institute, 13 juillet 2006.
Trois ans après la création des Health
Savings Accounts, de nombreuses données commencent
à montrer leur impact. Or, celui-ci semble être
limité et sera sans doute insuffisant pour empêcher
les coûts de santé de gruger une part toujours
plus grande du revenu des familles américaines.
(7/2006) How
Much More Cost-Sharing Will Health Savings Accounts
Bring? Dahlia K. Remler et Sherry A. Glied, Health
Affairs, juillet/août 2006. Les défenseurs
des Health Savings Accounts (Comptes d’épargne
santé) soutiennent qu’ils contribuent à
réduire les dépenses en santé.
Or, leur effet dépend des régimes d’assurance
qu’ils remplacent. Les auteurs calculent que leur
effet n’améliorera pas la situation pour
la plupart des groupes qui y investissent. |
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| Combien
coûte l'assurance-santé aux États-Unis?
(2006) Medical
Index 2006, Milliman, 8 pages. Combien dépensera
la famille américaine moyenne en soin de santé
en 2006? 13 382$, soit une hausse de 9,6% par rapport
à l’année précédente.
Le coût des soins de santé a augmenté
en moyenne de 9,7% au cours des cinq dernières
années aux Etats-Unis.
(4/2006) Massachusetts
Raises the Bar for Health Care Reform, David B.
Kendall, Progressive Policy Institute, 17 avril 2006.
Le Massachussetts est le premier État américain
à adopter une loi qui permettra d'offrir une
assurance-santé à pratiquement tous ses
résidents. Le gouvernement de l'État s'engage
à rendre l'assurance abordable et accessible
pour tous les citoyens, mais ces derniers conservent
la responsabilité de souscrire à un régime
d'assurance. Les employeurs continueront d'offrir leur
couverture traditionnelle. |
Faut-il
subventionner les emplois à temps partiel?
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(7/2006) Faut-il
subventionner les emplois à temps partiel ?,
A. Parmentier, Université catholique de Louvain,
Louvain, Document de travail, n° 34, juillet 2006,
34 pages. Cet article montre que dans le cadre
d’un modèle d’appariement, la coexistence
d’emplois de temps de travail différents
peut s’expliquer par des intensités capitalistiques
propres à certaines activités. Les firmes
sont censées financer seules le capital nécessaire
à la production si bien qu’un phénomène
de hold up lié aux négociations salariales
apparaît. Lorsque la prospection d’emploi
des travailleurs (homogènes ex ante) n’est
pas dirigée, ce phénomène engendre
du travail à temps partiel contraint. En outre,
la proportion d’emplois à temps partiel
et le nombre d’emplois total socialement efficaces
sont incompatibles à l’équilibre
de laissez faire. Aussi, taxer plus lourdement (ou
subventionner moins fortement) les emplois à
temps partiel relativement aux emplois à temps
complet permet d’améliorer l’efficacité
économique. Ces résultats ont d’autant
plus de chances d’être vérifiés
que les biens produits sur des postes caractérisés
par des temps de travail différents sont complémentaires
et ils sont généralement préservés
lorsque l’hypothèse de parfaite spécificité
du capital est levée.

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Plans sociaux: les directions prennent-elles
leur responsabilité?
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(7/2006)
Plans
sociaux : des directions qui réchignent à
engager leur responsabilité, Rodolphe
Helderlé, Novethic, 10 juillet 2006. Les
directions des entreprises qui mettent en place
des PSE (Plan de Sauvegarde des Emplois) ont encore
trop tendance à se décharger de leurs
responsabilités sociales sur les prestataires
que sont les cabinets de reclassement. Les services
publics de l’emploi (ANPE, Assedic) et les
acteurs de la formation (AFPA) ne sont également
pas suffisamment impliqués. Une approche
concertée permet pourtant d’améliorer
les taux de reclassement. C’est le principal
constat d’une étude de l’IRES
et du cabinet AE DEX conduite pour le compte de
la Délégation Générale
à l’Emploi et à la Formation
Professionnelle (DGEFP).
(11/2005) Privé – Public : une
analyse des cellules de reclassement par l’examen
des jeux d’acteurs, Frédéric
Bruggeman, Dominique Paucard, (AE.DEX) Carole
Tuchszirer (IRES), étude réalisée
pour la DGEFP, Document de travail N° 05.03,
novembre 2005, 138 pages. L'étude,
initiée à la demande de la Délégation
Générale à l’Emploi
et à la Formation Professionnelle (DGEFP),
vise à mieux appréhender la contribution
des cellules de reclassement au processus de reclassement
collectif des salariés licenciés
pour motif économique.

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(7/2006) Les plans de sauvegarde de l'emploi
: Accompagner les salariés licenciés
sans garantie d'un retour vers l'emploi stable,
M. Bobbio, Ministère de l'Emploi, de la Cohésion
sociale et du Logement, Dares, Paris, Premières
synthèses, n° 28-2, juillet 2006, 8 pages.
Les entreprises sont souvent en dépôt
de bilan lorsqu’un plan de sauvegarde de l’emploi
est élaboré. Les représentants
du personnel et l’administration mobilisent
assez peu les procédures à leur disposition,
qu’il s’agisse de recours à des
experts pour les premiers ou d’observations
écrites pour les seconds. Désormais,
les plans de sauvegarde prévoient dans la
plupart des cas une cellule de reclassement pour
accompagner les salariés, même si ce
dispositif ne permet pas un retour important vers
l’emploi : seule une minorité de salariés
retrouve un emploi stable. Dans certains cas, les
entreprises assument entièrement la charge
financière du plan de sauvegarde de l’emploi.
Dans d’autres, l’État se substitue
aux entreprises défaillantes pour mettre
en place les mesures du plan. Il existe enfin des
plans dont les mesures sont financées conjointement
par l’entreprise et les fonds publics.
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Le
Hi-Tech responsable
(9/2006) Quels
sont les produits « Hi-Tech Responsables »?
Véronique Smée, Novethic, 4 septembre
2006. Alors que la directive sur le traitement des
déchets électroniques entre progressivement
en vigueur, Greenpeace publie un "guide pour une
hi-tech responsable", qui classe les entreprises
en fonction de l'emploi de substances chimiques dangereuses
et de leurs pratiques de recyclage des déchets
électroniques. En tête du classement, on
trouve Nokia et Dell, les deux entreprises offrant les
produits moins toxiques. Pour consulter le Guide
de Greenpeace.
L'implication des
entreprises privées dans l'après-conflit
(3/2006) Private
sector development in reintegration and reconstruction
programmes, A framework for private sector promotion
in post-conflict environments, MacDonald, M.H. /
Deutsche Gessellschaft fur Technische Zusammenarbeit
(GTZ), mars 2006, 44 pages. Cet article développe
un cadre pour promouvoir le développement du
secteur privé dans les périodes d'après-conflits.
L'auteur examine les outils dont dispose le secteur
privé pour contribuer au développement
dans ces situations sensibles.
Allemagne : Le guide
de la responsabilité sociale des entreprises
(2006) Corporate
social responsibility: an introduction from the environmental
perspective. An introductory guide to CSR, S. Braun,
T. Loew, Bundesministerium für Umwelt, Naturschutz
und Reaktorsicherheit (BMU), 2006. Ce document du
Ministère allemand de l'environnement plaide
en faveur d'une interprétation plus large de
la responsabilité sociale auprès des entreprises
allemandes. Le document fait le point sur les stratégies
concrètes déjà utilisées
par les entreprises dans ce domaine.
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Les
travailleurs à la pièce en Chine
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(6/2006)
Piece by piece: how the overtime pay of piece-rate workers
in China is falling short, Verité, 2006, 16 pages.
Cette note porte sur le problème du sous-paiement
des travailleurs à la pièce en Chine. L'auteur
soutient que ces travailleurs sont souvent payés 13
à 15% moins que ce qu'ils devraient, notamment pour
ce qui est du travail accompli pendant les heures supplémentaires.
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Royaume-Uni:
le livre blanc du développement
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(7/2006) Eliminating
world poverty: making governance work for the poor, Department
for International Development, 13 juillet 2006. Le livre
blanc met de l’avant les objectifs du gouvernement britannique
en matière de lutte contre la pauvreté à
l’échelle internationale pour les cinq prochaines
années. Le gouvernement s’engage à augmenter
les dépenses en développement à 0,7%
du PIB britannique d’ici 2013. La nouvelle politique
met l’accent sur l’importance de promouvoir la
gouvernance et le développement de la protection sociale
dans les pays les plus pauvres. |

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Suède: l'État-providence dans une perspective
historique
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(2005) Social Democracy
Lost - The Social Democratic Party in Sweden and the Politics
of Pension Reform, 1978-1998, Urban Lundberg, Institutet
för Framtidsstudier; 2005:1, 44 pages. L’auteur
examine l’élaboration de la réforme
des retraites à l’intérieur du Parti
Social-démocrate suédois au cours des années
1990. Il contraste la réforme mise en place avec
les intentions qui ont mené à l’établissement
du système de retraite dans les années 1950
et qui avait joué un rôle central dans la définition
de l’identité politique des sociaux-démocrates.

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(2005) Income Inequality
and Growth: a Panel Study of Swedish Counties 1960-2000,
Ruth-Aïda Nahum, Institutet för Framtidsstudier,
2005, 43 pages. L’article analyse la relation
entre l’inégalité et la croissance en
utilisant des données sur les circonscriptions en
Suède allant de 1960 à 2000. L’auteur
affirme qu’il existe un effet positif de l’inégalité
sur la croissance, mais que celle-ci diminue avec la longueur
de la période étudiée.
La concertation des sociaux-démocrates
nordiques...
(2005) A
Leap in the Dark From a Large Actor to a Large Approach:
The Joint Committee of the Nordic Social Democratic Labour
Movement and the Crisis of the Nordic Model, Urban Lundberg,
Institutet för Framtidsstudier; 2005:14, 34 pages.
L’article examine les efforts des partis socio-démocrates
nordiques pour répondre aux pressions sur leur modèle
d’État-providence à travers le Comité
conjoint des mouvements social-démocrates nordiques
(SAMAK). Si les différents partis font bien sûr
face à des dynamiques nationales bien distinctes
et y répondent de manières diverses, le SAMAK
représente néanmoins le dénominateur
commun de la sociale-démocrate nordique.
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L'implication des employeurs
dans le modèle suédois
(2005) The Employers
in the Swedish Model: The Importance of Labour Market Competition
and Organisation, Torbjörn Lundqvist, Institutet
för Framtidsstudier, 2005, 23 pages. L’auteur
étudie le rôle de l’Association des employeurs
du commerce du metal (VF), l’organisation la plus
importante à l’intérieur du patronat
suédois (SAF), dans l’apparition, le développement
et finalement la disparition du système suédois
de négociation centralisée. L’auteur
démontre comment, vers la fin des années 1970,
la collaboration locale est devenue pour les employeurs
une manière plus efficace d’organiser le travail,
mettant fin à une institution qui avait été
caractéristique du modèle suédois.
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Ce
que la gauche française peut retenir du New Labour,
selon Giddens |

Anthony Giddens à la
London School of Economics
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Ce
que la gauche francaise peut retenir du New Labour,
Anthony Giddens, Telos-eu, 11 septembre 2006. Tony Blair
chancelle. Avant un an, il aura quitté le pouvoir,
et les derniers sondages placent les travaillistes derrière
l'opposition conservatrice. Dans ces conditions, quelles
leçons la gauche française pourrait-elle tirer
des politiques menées par son gouvernement ? Selon
Giddens, il y en a beaucoup. Sous Tony Blair, la gauche
a gagné trois élections successives. Elle
est restée plus longtemps au pouvoir qu'aucune de
ses homologues européennes, à l'exception
des Suédois. Blair semble devoir achever son mandat
avec une popularité en berne, mais à moins
que le parti ne s'abandonne à ses dissensions internes,
il pourrait très bien remporter à nouveau
les élections avec un nouveau chef.
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Le libéralisme
et la gauche: l'exception française
(6/2006) Pourquoi
le libre-échange ne "passe pas", Augustin
Landier et David Thesmar, Telos-EU, juin 2006. Le mercredi
7 juin, le Bureau national du Parti Socialiste votait à
l’unanimité un projet fixant les grandes lignes
d’un programme de croissance pour les années
à venir. Dénonçant une « dégradation
générale de la condition salariale »
induite par le capitalisme financier et la concurrence internationale,
ce texte propose de créer une politique de prévention
des délocalisations, basée à l’échelle
Nationale sur la répression des « patrons voyous
» et au niveau Européen sur un « renforcement
du tarif extérieur commun » pour « protéger
l’industrie européenne ». Ces mesures
de nature protectionniste répondent à un sentiment
généralisé dans le pays : la peur de
la mondialisation. Selon un sondage récent, 52% des
français jugent que la mondialisation est plutôt
une « mauvaise chose », contre seulement 35%
d'opinions favorables.
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Europe
- États-Unis : comparer les inégalités,
la criminalité et le temps de travail |
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(7/2006) U.S. Behind Europe In Employment Rates For
Disadvantaged, Income Mobility, Health and Crime, John
Schmitt et Ben Zipperer, Center for Economic and Policy
Research, juillet 2006, 30 pages. Cet article parcourt
de nombreux indicateurs d’exclusion sociale et compare
la performance des Etats-Unis et de l’Europe. Ils
soutiennent qu’en matière d’inégalité,
de pauvreté, de santé, d’éducation
et de criminalité, les Etats-Unis ont des résultats
décevant par rapport aux États européens.
Ces mauvais résultats s’étendent également
à l’intégration des groupes désavantagés
à l’emploi et à la mobilité économique.

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(8/2006) The Distribution
of Total Work in the EU and US, Michael C. Burda, Daniel
S. Hamermesh, Philippe Weil, IZA DP No. 2270, août
2006, 84 pages. Les auteurs utilisent des données
des Pays-Bas, de l’Allemagne, de l’Italie et
des Etats-Unis, allant de 1985 à 2003, pour démontrer
que les Américains travaillent davantage que les
Européens : 1) sur le marché du travail, 2)
à la maison et 3) lors de moments inhabituels et
le weekend. Ils concluent que les différences transatlantiques
peuvent être attribuées à l’existence
de normes sociales et de structures différentes des
externalités.

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| Nota
bene: Les renvois notés dans cette page reprennent
l'essentiel,
mais non la totalité, des nouvelles inscriptions introduites
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