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- Recherche universitaire,
institutionnelle et d'ONG
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Archives
octobre
2006 / Numéro 38
Dix
ans plus tard : la réforme de l'aide sociale aux
États-Unis
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(06/2006) A decade
of welfare reform : Facts and figures, The Urban Institute,
Washington, juin 2006, 6 pages. En 1996, une réforme
promettait de mettre fin à l’aide sociale
sous sa forme traditionnelle. 10 ans plus tard, l’heure
est au bilan. Les auteurs reprennent les principales données
permettant de mesurer l’impact de la réforme
de l’aide sociale. D’une part, il y a eu une
réduction du nombre d’Américains éligibles.
D’autre part, la participation à l’emploi
s’est élevée considérablement.
Si la réforme de l’aide a permis d’augmenter
les revenus des familles les plus pauvres, elle n’a
pas réussi à réduire les inégalités
importantes et la précarité dans laquelle
se trouvent de nombreuses familles américaines.

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Les think tanks tracent leur bilan
de la réforme
(07/2006) Getting on, staying on and getting off welfare
: The complexity of state-by-state policy choices,
G. Rowe et L. Giannarelli, The Urban Institute, Washington,
juillet 2006, 8 pages. Les discussions sur l’aide
sociale aux Etats-Unis ont tendance à se perdre
en généralité. Selon les auteurs,
il faut souligner à quel point les réformes
supplémentaires introduites par les États
ont complexifié la situation. Description de cette
situation extrêmement diversifiée.
(07/2006) The outcomes of 1996 welfare reform,
R Haskings, The Brookings Institution, Washington, Testimony,
House Ways and Means Committee, juillet 2006, 12 pages.
L’auteur trace le bilan de la réforme de
l’aide sociale aux Etats-Unis dix ans après
sa mise en place. Il souligne ses bons côtés,
notamment sur le plan du soutien à l’emploi,
mais aussi ses limites, pour ce qui est de la lutte contre
la pauvreté.

(08/2006) TANF at 10 : Program results are more mixed
than often understood, S. Parrott et A. Sherman, Center
on Budget and Policy Priorities, Washington, août
2006, 16 pages. Si la réforme de l’aide
a permis une plus grande participation au travail chez
certaines catégories de sans-emploi et une réduction
du nombre de bénéficiaires, elle a également,
selon l’auteur, laissé un nombre important
de familles dans une situation socio-économique
défavorable.
(8/2006) Welfare
Reform Turns Ten: Evidence Shows Reduced Dependence,
Poverty, Christine Kim et Robert Rector, Heritage Foundation,
août 2006. Selon les auteurs, la réforme
de l'aide sociale depuis 1996 a été globalement
un succès dans les trois domaines qu'elle se proposait
de transformer. Elle a ainsi permis 1) la réduction
de la dépendance à l'aide sociale par l'augmentation
de la participation au travail, 2) la réduction
de la pauvreté infantile et 3) le renforcement
du mariage et la réduction du nombre de grossesses
adolescentes.
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(08/2006) Looking
forward, looking back : Reflections on the 10th Anniversary
of welfare reform, N. K. Cauthen, National Center
for Children in Poverty, New York, août 2006, 4
pages. L’auteur insiste sur le chemin qu’il
reste à parcourir en matière d’aide
sociale aux Etats-Unis. Elle insiste sur le fait que plusieurs
travailleurs demeurent pauvres et que la réforme
n’a pas permis de résoudre les problèmes
de pauvreté infantile.
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Promouvoir
l'emploi ou... l'emploi de qualité?
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(2006) Le CDD :
Un tremplin vers le CDI dans deux tiers des cas...mais
pas pour tous, B. Junod, Dares, Paris, Document d'études,
n° 117, 2006, 32 pages. De profondes mutations
dans le marché du travail ont abouti à la
flexibilité et au développement de nouvelles
formes d’emploi : moins d’emplois stables
(CDI) et plus d’insécurité. Le besoin
croissant de flexibilité des entreprises s’est
traduit par le développement des formes d’emplois
dits « précaires » tels que le CDD,
l’intérim ou les emplois aidés, ainsi
que par l’externalisation d’activités
via la sous-traitance ou le recours à des travailleurs
indépendants. Entre 1985 et 2000, en France, le
taux de recours à l’emploi temporaire a augmenté
de 10 points, passant de 4,5% à 14,5%, selon l’OCDE.

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| (7/2006)
Mesurer et analyser la qualité de l’emploi,
Pierre Ralle, Connaissance de l'emploi, n° 32, juillet
2006, 4 pages. La « qualité de l’emploi
» est une notion que l’on peut assez spontanément
définir à partir de nombreux critères
: rémunération, conditions de travail, statut,
etc. Mais comment la mesurer et l’analyser plus précisément
? C’est l’objet de l’ouvrage La qualité
de l’emploi que les chercheurs du CEE viennent de
publier aux éditions de La Découverte. Les
résultats obtenus illustrent la position intermédiaire
de la France en Europe et révèlent que la
qualité de l’emploi se serait améliorée
dans ce pays en moyenne période.
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Reconnaître la pénibilité
au travail
(06/2006) Pénibilité
au travail, entre reconnaissance et réparation,
Rodolphe Helderlé, novethic.fr, 15 juin 2006. Des
négociations interprofessionnelles se déroulent
depuis 15 mois sur les modalités de la reconnaissance
de la pénibilité au travail. Si les partenaires
sociaux sont d’accord sur une définition
de la pénibilité, il en va tout autrement
de la question de la réparation. Le patronat refuse
de financer un dispositif qui se traduirait par des départs
anticipés à la retraite. L’Etat ne
tient pas non plus à s’engager. Il appartiendrait
donc aux salariés de financer leurs départs
anticipés. Inacceptable pour la plupart des organisations
syndicales.
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(07/2006)
Monitoring employment quality in Europe: European employment
strategy indicators and beyond, L. Davoine et C. Erhel,
Centre d'Etudes de l'Emploi, Noisy-le-Grand, Document de
travail, n° 66, juillet 2006, 28 pages. Depuis 2002,
dans le cadre de la stratégie européenne pour
l’emploi, l’Union a défini une série
d’indicateurs destinés à analyser la
qualité de l’emploi. Ce document s’interroge
sur de tels indicateurs et sur leur application. Il montre,
d’un point de vue théorique, que le concept
de qualité de l’emploi inclut plusieurs dimensions
qui pourraient être déterminées par
les institutions nationales, en particulier les relations
professionnelles et les systèmes de protection sociale
ou plus généralement les régimes capitalistiques.
Il réalise, sur la base des indicateurs européens
et de variables complémentaires, une analyse comparative
de la qualité de l’emploi qui confirme l’existence
de plusieurs modèles en Europe : un modèle
nordique, un modèle libéral, un modèle
continental et un modèle méditerranéen.
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La
performance du marché du travail en France
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La Maison des Sciences Économiques
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(2006) Gains de productivité et contrôle
de la recherche d'emploi, S. Tanguy, Maisons
des Sciences économiques, Paris, Cahiers,
n° 28, 2006, 33 pages. Cet article analyse
l'efficacité d'un système de contrôle
des refus d'offres d'emploi. Un tel système
conduit les chômeurs à réduire
leurs exigences salariales ce qui se traduit par
une baisse des salaires et par suite du taux de
chômage. Cet article montre qu'une hausse
des allocations chômage peut réduire
le chômage si la pénalité imposée
en cas de refus d'emploi correspond à une
suppression des allocations chômage. Toutefois
une trop forte modération salariale peut
être problématique. Ce système
incite en effet les travailleurs à accepter
rapidement des emplois peu productifs. Il en découle
une baisse de la productivité moyenne. Finalement,
ce qui est gagné sur le plan quantitatif
est perdu sur le plan qualitatif.

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| Les
Français pourraient-ils travailler plus?
(07/2006) Améliorer
la performance du marché du travail en France,
S. Jamet, OCDE, Paris, Document de travail du département
des affaires économiques, n° 504, juillet 2006,
56 pages. Avec un chômage élevé,
une participation faible de certains groupes comme les travailleurs
peu qualifiés et les travailleurs âgés,
et un nombre d'heures travaillées relativement bas,
la France est loin d'utiliser pleinement son potentiel d'emploi.
Une amélioration de la situation sur le marché
du travail permettrait d'élever le niveau de vie
et la croissance potentielle, mais aussi de réduire
l'exclusion sociale et d'assouplir les pressions sur les
dépenses publiques. Ce document étudie les
différentes caractéristiques structurelles
du marché du travail français qui peuvent
expliquer la faible utilisation du potentiel d'emploi. Il
met en évidence la nécessité dune réforme
globale du marché du travail visant à : i)
déplacer le poids de la protection sociale qui pèse
actuellement sur les entreprises en assouplissant et en
rationalisant la législation sur la protection de
l'emploi, ii) éliminer les incitations aux retraits
prématurés du marché du travail, iii)
donner aux employés et aux employeurs plus de liberté
dans la négociation du temps de travail, iv) améliorer
l'efficacité des services de placement vers l'emploi.

Retour historique sur
l'émergence des politiques de l'emploi
(07/2006) L’émergence
des politiques de l’emploi (1945-1973), J. Freyssinet,
Centre d'Etudes de l'Emploi, Noisy-le-Grand, Document de
travail, n° 65, juillet 2006, 38 pages. La période
1945-1973 voit l’émergence, en France, des
politiques de l’emploi qui se substituent progressivement
aux traditionnelles politiques de la main-d’oeuvre.
Dans un contexte où la responsabilité du plein
emploi relève des politiques macroéconomiques,
la politique de l’emploi doit, dans un premier temps,
réduire les pénuries quantitatives et qualitatives
de main-d’oeuvre qui seraient un obstacle à
la croissance et à la productivité. L’accélération
des restructurations conduit, dans un deuxième temps,
à donner la priorité à la gestion des
reconversions et au développement du Service public
de l’emploi (SPE).
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France
: l'orientation des chômeurs et l'insertion en emploi
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(09/2006) Service
public de l’emploi : peut mieux faire, Laurent
Jeanneau, Alternatives économique, n° 250,
septembre 2006. La France se met à l’heure
du suivi personnalisé des demandeurs d’emploi.
Une façon de les aider à sortir du chômage,
mais aussi de les contrôler. Chômer est
en passe de devenir une activité à plein
temps. Inscription aux Assedic, entretien personnalisé
à l’ANPE, suivi mensuel, participation
à divers ateliers et autres bilans de compétences.
Cette logique répond au nouveau credo de l’ANPE
et de l’Unedic : l’«accompagnement
personnalisé des chômeurs». L’objectif
est de responsabiliser le chômeur. Et la mission
du service public de l’emploi est de l’accompagner
dans son cheminement, afin qu’il retrouve un emploi
le plus rapidement possible.
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Rapport d'enquête sur les chantiers
d'insertion
05/2006)
Rapport d'enquête sur les ateliers et chantiers
d'insertion, V. Hespel et alii, Inspection générale
des affaires sociales, La Documentation française,
Paris, mai 2006, 64 pages. Les ateliers et chantiers
d’insertion (ACI) sont des structures d’insertion
par l’économique qui contribuent à
la réinsertion professionnelle des personnes
les plus éloignées de l’emploi.
Les ACI représentent 2300 structures, employant
32 300 salariés en insertion. Ce rapport évalue
leur situation économique et l’impact des
dispositions du plan de cohésion sociale sur
leur fonctionnement.
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Les
moins qualifiés sont les plus difficiles à
former
(07/2006) L’orientation des chômeurs vers
la formation de 2002 à 2004 : plus de propositions
pour les moins qualifiés, moins de formations à
l’arrivée, A. Fleuret, Dares, Paris,
Premières synthèses, n° 29.2, juillet
2006, 6 pages. Le projet d’action personnalisé
(PAP) est proposé à tous les demandeurs
d’emploi depuis juillet 2001. Il vise à prévenir
le chômage de longue durée par un suivi individualisé.
Les personnes encore au chômage au bout de six mois
bénéficient d’un « entretien
d’actualisation » dit PAP02. L’auteur
constate que les chômeurs peu qualifiés se
forment moins, alors même que les conseillers de
l’ANPE les orientent davantage vers la formation.
À l’origine de ce paradoxe, se trouvent les
difficultés pour réorganiser sa vie familiale
et personnelle ou pour trouver un financement, ainsi qu’une
moindre motivation.
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Pays
nordiques: les programmes de formation
masquent-ils les vrais chiffres du chômage?
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(9/2006) Sweden
'should change jobless counting method', Paul O'Mahoney,
The Local, 20 septembre 2006.
L’arrivée au pouvoir en Suède
d’une coalition de droite pourrait signifier une
modification importante des statistiques sur le chômage.
Depuis plusieurs années, des voix dénoncent
le fait que les politiques d’intégration
à l’emploi et les retraites anticipées
réduisent de manière artificielle le taux
de chômage.
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| La
formation professionnelle et la durée du chômage
(9/2006) Swedish Labor Market Training and the Duration
of Unemployment, Katarina Richardson et Gerard J.
van den Berg, IZA DP No. 2314, septembre 2006, 47 pages.
En Suède, le programme de formation professionnelle
se trouve au centre de la politique du travail. Les auteurs
évaluent la transition à l’emploi
à la sortie du programme. Ils soutiennent qu’il
existe un effet positif important à la sortie du
programme, mais qui diminue rapidement après quelques
semaines. L’efficacité du programme pourrait
être améliorée si la durée
de formation était plus courte, mais le soutien
à la recherche d’emploi à la sortie
amélioré.
La formation continue des adultes au Danemark
(7/2006) Danemark. La formation continue des adultes,
instrument de politique d'emploi et enjeu des négocations
collectives, Christèle Meilland, Chronique
de l’IRES, juillet 2006, 7 pages. Réformé
de nombreuses fois, le système de formation des
adultes au Danemark fait à nouveau l’objet
d’un large débat. Il est au centre d’un
rapport remis au Premier ministre en mars 2006. Fruit
du travail d’un comité officiel composé
de représentants du ministre et des organisations
patronales et syndicales, il débouche sur une série
de conclusions et de recommandations à propos des
mesures mises en place au Danemark dans le champ de la
formation continue des adultes. Loin de remettre en cause
le bien-fondé ou la nécessité d’un
tel système, il traduit une réflexion sur
son avenir en particulier sur l’évolution
de son statut et de son financement.

(7/2002) Adult
Learning in Denmark, Ministère de l'Éducation
danois, juillet 2002. Fiche détaillée
présentant le système danois de formation
continue des adultes.
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À
qui profite la carte scolaire?
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(9/2006) Assouplir
la carte scolaire profiterait aux plus favorisés,
Louis Maurin, Observatoire des inégalités,
13 septembre 2006. L’assouplissement de
la carte scolaire renforcerait les inégalités
au profit des catégories diplômées.
Ces dernières cherchent surtout à maintenir
un système éducatif qui leur est très
favorable. Le point de vue de Louis Maurin, directeur
de l’Observatoire des inégalités.
(à jour)
Qu'est-ce
que la carte scolaire? E-tud-com, Encyclopédie
de l'éducation.
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Pour la carte scolaire
(9/2006) Faut-il
supprimer la carte scolaire ? Constance Baudry,
Le Monde, 21 septembre 2006. Débat avec
Faride Hamana, président de la Fédération
des conseils de parents d'élèves, jeudi
28 septembre 2006.
(9/2006) Pour
la carte scolaire, Édito du Monde, 10 septembre
2006. Si l'aménagement consiste à
accorder aux parents un plus grand choix d'établissements
scolaires pour leurs enfants, le risque est que les
plus aisés et les plus avertis en profitent
et que les inégalités se creusent davantage
encore. En revanche, une redéfinition des secteurs
scolaires peut favoriser une mixité sociale
plus grande à l'école que dans les quartiers.
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La critique libérale de
Madelin
(9/2006) Feu
la carte scolaire ! Alain Madelin, Le Figaro,
14 septembre 2006. Le député libéral
explique pourquoi il se bat en faveur de l'abolition
de la carte scolaire.
(9/2006) Faut-il
supprimer la carte scolaire? Delphine Saubaber
et Anne Vidalie, 19 septembre 2006. Nicolas Sarkozy
veut l'abolir, Ségolène Royal, l'assouplir.
Beaucoup d'enseignants la défendent mordicus.
La sectorisation des collèges et des lycées,
instaurée en 1963, est-elle le dernier rempart
contre la ségrégation sociale ou une
entrave à la liberté de choix? Débat
entre Alain Madelin et François Dubet.
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La carte scolaire en Suède
(9/2006) La
carte scolaire en Suède, Marine Tondelier,
Sociétés nordiques, 18 septembre 2006.
A l´heure où le débat en France
porte sur la carte scolaire, il est intéressant
de se pencher sur ce qui se passe dans les pays nordiques.
En Suède, au moment des élections, des
débats analogues au débat francais ont
lieu entre les partis.
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L'Allemagne
se penche sur le maintien
en emploi des plus de cinquante ans
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(9/2006)
Améliorer
les perspectives d'emploi des plus de 50 ans, Gouvernement
fédéral allemand, 12 septembre 2006. Plus
d'emplois pour les plus de cinquante ans. Le cabinet
fédéral a adopté des éléments
importants de l'initiative "50plus": le salaire
combiné ("Kombilohn"), les subventions
à l'intégration ainsi qu'un soutien accru
à la formation continue. En Allemagne, seuls
45 % des 55 à 64 ans occupent aujourd'hui encore
un emploi. La moitié des entreprises ne comptent
aucun employé de plus de 50 ans.
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| L'économie
allemande à l'heure des réformes
(8/2006) L'économie
allemande : bilan 2005, perpectives 2006, Cansel
Kiziltepe et Camille Logeay, Note du Cerfa n°35,
août 2006, 31 août 2006. Après
avoir présenté l'environnement macroéconomique
de l'Allemagne (stagnation de la demande intérieure
et hausse constante du commerce extérieur), les
auteurs analysent les trois principales réformes
du gouvernement : système de financement de la
santé, marché du travail et hausse de
la TVA. Constatant que la situation économique
outre-Rhin n'est en rien stabilisée, les deux
économistes concluent que «rien ne permet
d'envisager que le dualisme de l'économie allemande
prenne fin».

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La nouvelle politique familiale allemande
(7/2006) Allemagne. Pères, femmes, enfants,
migrants : changement de paradigme et résistances,
Adelheid Hege, Chronique Internationale de l’IRES,
juillet 2006, 11 pages. Longtemps déconsidérée,
la politique familiale a été promue
au rang d’enjeu sociétal majeur durant
le premier semestre 2006. La grande coalition affiche
sa volonté de changer radicalement de perspective
en ce qui concerne les modèles familiaux et
l’encouragement de la natalité –
et se heurte à de fortes contradictions dans
ses propres rangs. L’auteur fait le point sur
la nouvelle politique familiale allemande.

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Le
baromètre des finances solidaires 2006
(9/2006) Baromètre des finances
solidaires : nouvelle édition, La Croix,
Finansol, Ipsos, 19 septembre 2006, 4 pages. En
2005, plus de 200 000 épargnants en France ont
fait des placements éthiques, ce qui représente
une augmentation de 54% par rapport à 2004. L’épargne
salariale solidaire est le moteur principal de cette
progression puisque la majorité des épargnants
sont solidaires grâce à leur épargne
salariale.
1000 milliards pour
l'ISR en Europe
(9/2006) 1000
Milliards pour l'ISR européens, Anne-Catherine
Husson-Traore, Novethic, 12 septembre 2006. Les
encours ISR européens ont atteint le chiffre
symbolique de 1000 milliards d’euros. C’est
ce qu’annonce une étude publiée
par Eurosif le 12 septembre 2006. Cette enquête,
réalisée dans 9 pays (Allemagne, Autriche,
Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni
et Suisse) évalue la part de l’ISR à
10-15 % des encours européens globaux. La France
se situe au 4eme rang et se caractérise par le
dynamisme de son marché et le rôle de l’épargne
salariale.
(8/2006) L'enseignement
supérieur n'oublierait-il pas sa responsabilité
sociale? Sylvie Touboul, Novethic, 23 août
2006. Une étude a été menée
dans le Nord par l'association Alliances pour diagnostiquer
comment les Universités et les Ecoles contribuent
à la diffusion des enjeux de la Responsabilité
sociale des entreprises (RSE). Conclusion : la RSE est
trop faiblement intégrée dans les enseignements,
de manière inégale et souvent optionnelle,
et la recherche appliquée doit être renforcée.
(8/2006) L'automobile,
Thomas Sanchez, Novethic, 25 août 2006. Jouant
une part très importante dans l’économie
des pays développés, l’industrie
automobile représente 3% du PIB en Europe, 5%
des exportations et 10 millions d’emplois directs
et indirects. Les responsabilités sociales et
environnementales du secteur sont aussi importantes
que son poids économique.
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Le
beurre et l'argent du beurre,
comment les multinationales échappent à la
redistribution
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(7/2006)
Le beurre et l'argent du beurre, comment les multinationales
échappent à la redistribution fiscale, Confédération
internationale des syndicats libres, juillet 2006, 66 pages.
L 'étude met en lumière la lourde tendance mondiale
à la réduction des taux d'impôt des sociétés
et décrit, de façon très pédagogique,
les moyens d'évitements fiscaux utilisés par
les multinationales. Les auteurs abordent également
la question du partage fort inégal de la valeur ajoutée
entre le travail et le capital.
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Les
Québécois travaillent-ils assez? |
Au-delà
du Pathos: les vraies données sur la productivité
au Québec
(2003) Le "retard" de productivité
du Québec : constats et diagnostics, Robert Gagné,
Simon Landry et Michel Patry, CIRANO, 2003, 66 pages. Ce
rapport de recherche avait pour objet d’évaluer
les composantes de l’écart de productivité
entre le Québec, l’Ontario, l’ensemble
du Canada et les États-Unis. Pour ce faire, la méthodologie
employée a consisté à calculer un indice
de croissance de la productivité totale des facteurs
(PTF) – agrégé d’abord et sectoriel
ensuite – à partir de données provenant
de l’ensemble des industries du secteur manufacturier.
À la lumière des résultats obtenus de
l’analyse empirique, on constate que le retard de productivité
relativement aux États-Unis au niveau agrégé
n’est pas un problème spécifiquement québécois
mais plutôt canadien. En effet, nos résultats
font état d’un écart de productivité
notable entre les États-Unis et le Canada mais négligeable
entre le Québec, l’Ontario et l’ensemble
du Canada.

(2/2004) La productivité du travail,
Vol. 1, no. 6, février 2004, 6 pages. La productivité
au Québec est plus faible que chez ses voisins ontariens
et américains et les écarts se sont creusés
depuis vingt ans. Cette note d’analyse fait le point
sur la situation et met en lumière les principales
causes du phénomène : sous-investissement en
machines et équipements, déficit en capital
humain et retard en matière d’innovation.
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D'autres solutions?
(10/2006) Allocution
de M. Alban D'Amours devant l'Association des manufacturiers
et exportateurs du Québec, Caisses populaires
Desjardins, 19 octobre 2006. Le Président des
Caisses populaires Desjardins donne son point de vue sur
le retard de productivité des Québécois.
Selon lui, les Québécois doivent d'abord travailler
plus longtemps et combler l'écart qui les sépare
des États-Unis en terme d'innovation, d'investissement
et de capital humain. Pour le communiqué
de presse qui accompagne le discours.
(10/2006) "Albertaïser"
le Québec, Pierre Fortin, La Presse, 19 octobre
2006. L'auteur propose de rapprocher les tarifs d’électricité
du Québec du niveau moyen nord-américain pour
financer le remboursement de la dette. On peut appeler cette
quatrième voie la voie albertaine, puisqu’il
s’agirait de construire une espèce de Heritage
Fund. Il s’agirait, en quelque sorte, d’"
albertaïser " le Québec.
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Vit-on
mieux en France ou aux États-Unis?
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(9/2006) Trois
modèles de bien-être, Marc Fleurbaey et
Guillaume Gaulier, Telos-Eu, 18 septembre 2006. Vit-on
mieux ou moins bien en France qu’aux Etats-Unis, sachant
que l’on y gagne moins, que le risque de chômage
y est supérieur, mais aussi qu’on y travaille
moins, que l’espérance de vie y est plus élevée,
que les inégalités y sont moindres ? Les comparaisons
internationales de niveaux de vie qui sont souvent faites
avec le Produit intérieur brut (PIB) par habitant
ignorent des aspects importants du niveau de vie tels que
le loisir et la santé, mais aussi la précarité,
la part des consommations collectives, les perspectives
à long terme.
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(9/2006) Comparaisons de niveau de vie
: un nouvel indicateur, Marc Fleurbaey et Guillaume Gaulier,
Telos-Eu, 19 septembre 2006, 21 pages. En matière
de comparaisons internationales de richesse, le PIB par habitant
est l'indicateur qui retient encore le plus l'attention. Pourtant,
le PIB par habitant n'est guère comparable d'un pays
à l'autre. Deux pays au même niveau de PIB par
habitant peuvent être très différents
en matière de temps de travail, de précarité,
de santé, de consommations de biens collectifs, d'inégalités
et de perspectives de croissance future. Nous proposons une
méthode permettant de faire des corrections sur le
PIB pour tenir compte de différents éléments
qui affectent le niveau de vie et qui ne sont pas enregistrés
dans les statistiques de la comptabilité nation | |