Le fait qu’elle accueille des institutions internationales de première importance (l’OTAN et la Commission européenne) explique peut-être le rôle proportionnellement important de la Belgique sur la scène internationale. La Belgique est définitivement tournée vers l’extérieur. Selon le ministre belge des Affaires étrangères, M. Louis Michel, la protection des droits de l’homme est la priorité absolue de l’action internationale de la Belgique. Ancienne puissance coloniale, la Belgique est fortement impliquée dans la région des Grands lacs africains. Les événements meurtriers survenus au Rwanda, au Burundi et en République démocratique du Congo alimentent en Belgique un débat riche et animé sur la question de la consolidation démocratique. Pour un aperçu du point de vue du gouvernement belge sur la question de la démocratie et des droits de l’homme, voir la
conférence prononcée par Louis Michel à l’Université de Liège, sur le thème " Éthique et relations internationales ".
Le fait qu’elle accueille des institutions internationales de première importance (l’OTAN et la Commission européenne) explique peut-être le rôle proportionnellement important de la Belgique sur la scène internationale. La Belgique est définitivement tournée vers l’extérieur. Selon le ministre belge des Affaires étrangères, M. Louis Michel, la protection des droits de l’homme est la priorité absolue de l’action internationale de la Belgique. Ancienne puissance coloniale, la Belgique est fortement impliquée dans la région des Grands lacs africains. Les événements meurtriers survenus au Rwanda, au Burundi et en République démocratique du Congo alimentent en Belgique un débat riche et animé sur la question de la consolidation démocratique. Pour un aperçu du point de vue du gouvernement belge sur la question de la démocratie et des droits de l’homme, voir la conférence prononcée par Louis Michel à l’Université de Liège, sur le thème " Éthique et relations internationales ".
Conscient de sa responsabilité historique à l’égard de l’Afrique, mais confronté à la complexité des conflits, le gouvernement belge adopte généralement un point de vue nuancé et n’hésite pas à adapter son action à la fluidité des circonstances. Selon certains commentateurs, cela donne une apparence d’incohérence. Par exemple, les honneurs rendus par la Belgique au président rwandais Paul Kagamé ont fait l’objet de critiques vigoureuses. De même, les ventes d’armes par des compagnies belges à des pays comme le Népal ont été dénoncées par Amnestie internationale.
En matière de droit international, la Belgique est l’un des États les plus actifs (sinon le plus actif). Le pays a donné un appui enthousiaste à la création d’une Cour pénale internationale. Le portail de la diplomatie belge offre des résumés synthétiques des principales prises de position belge en matière de politique étrangère. Les questions des droits de l’homme, de la diplomatie préventive et de la traite des êtres humains retiennent notamment l’attention des autorités belges. La Belgique a également adopté en 1999 une Loi relative à la Coopération internationale qui définit le cadre légal de l’aide au développement, notamment les secteurs d’intervention, les critères de sélection pour accéder à l’aide et les principes directeurs de l’action gouvernementale.
Sur le plan européen, la Belgique a offert un soutien constant au modèle de développement social proposé par l’UE et à ses trois piliers que sont le développement économique durable, la création d’emplois de qualité et le renforcement de la cohésion sociale. La Belgique a également soutenu l’adoption à l’échelle européenne de lignes directrices en matière de responsabilité sociale des entreprises et de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale..