H. Scherl et S. Noll, IFRI, Paris, Note du Cerfa, n° 50, 23 pages.
Durant son deuxième mandat, de l’automne 2002 aux élections anticipées de septembre 2005, le gouvernement Schröder a mené d’importantes réformes du marché du travail. Nommées « réformes Hartz », celles-ci ont en grande partie résulté d’une coopération informelle entre, d’une part, la majorité du Bundesrat menée par l’Union chrétienne-démocrate (CDU) et son partenaire bavarois, l’Union chrétienne-sociale (CSU), et, d’autre part, la majorité gouvernementale dominée par le Parti social-démocrate (SPD) au Bundestag. Lorsque la grande coalition est arrivée au pouvoir en novembre 2005, elle était censée faire de la poursuite des réformes sa mission prioritaire. Force est cependant de constater que ce ne fut pas le cas, le gouvernement dirigé par Angela Merkel se contentant d’apporter des corrections mineures à la réforme du marché du travail introduite par son prédécesseur.
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A fistful of Euros : Does one-Euro-job participation lead means-tested benefit recipients into regular jobs and out of unemployment benefit II receipt ?
K. Hohmeyer and J. Wolff, Institut für Arbeitsmarkt- und Berufsforschung, Nürnberg, IAB discussion paper, n° 32/2007, 65 pages.
Les réformes du marché du travail mises en place en Allemagne en 2005 comprenaient une mesure d’activation appelée les « 1 euro Jobs ». En plus de leur prestation habituelle, les participants recevaient 1,5 Euros par heure travaillée au cours d’une participation au programme qui pouvait durer six mois ou moins. Cette étude mesure l’efficacité de la mesure. Les auteurs observent, vingt mois après l’entrée dans le programme, un impact positif faible (mais significatif) sur l’emploi, mais celui-ci existe seulement pour les femmes. L’impact semble également différent selon l’âge : alors qu’il est positif pour les moins de 25 ans, il est négatif pour certains groupes d’âge plus élevés.
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