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Chiffre du mois
35%

« Cinq ans après sa mise en place, le Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS) semble associé à une réduction de la mortalité par cancer du sein. Parmi les participantes au dépistage, cette réduction pourrait atteindre de 35 à 41 %. Parmi les femmes admissibles au dépistage (participantes et non participantes), la réduction se situerait autour de 7 à 11 %. Pour l’ensemble des femmes du groupe d’âge ciblé par le PQDCS, la réduction de mortalité pourrait atteindre environ 3 %. »

Source : Institut national de santé publique du Québec


France : le président et la contre-présidente


Bilans et analyses Débats sur les politiques sociales France   avril 2009  

Freaky Sarkonomics

Thomas Melonio, La vie des idées

À propos de : P. Cahuc & A. Zylberberg, Les Réformes ratées du président Sarkozy, Flammarion.

« "Jusqu’à présent, nous n’avons pas commis d’erreur", déclarait récemment le président de la République. Tel n’est pas l’avis des économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg, pourtant connus pour leur soutien aux réformes de libéralisation du marché du travail ou des professions réglementées, dans leur livre-réquisitoire contre la politique économique du gouvernement. »


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Bilans et analyses Débats sur les politiques sociales France   mai 2009  FR  

Sarkozy a-t-il échoué ?

Zaki Laïdi, Telos

Extrait de l’introduction :

« Il y a maintenant deux ans Nicolas Sarkozy arrivait au pouvoir avec un préjugé favorable extraordinairement fort non seulement en France mais également à l’étranger. Il se faisait élire pour s’attaquer aux blocages traditionnels de la société française. La rupture annoncée a-t-elle véritablement eu lieu ? Rien n’est moins sûr. »


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Bilans et analyses Débats sur les politiques sociales France   avril 2009  FR  

La contre-présidente

Zaki Laïdi, Telos

Extrait de l’introduction :

« Le président Sarkozy a-t-il réellement tenu les propos que l’on lui prête sur M. Zapatero ? Ségolène Royal a-t-elle eu raison de demander pardon à ce même M. Zapatero que le président de la République aurait offensé ? Ces deux questions que tout le monde se pose n’ont en réalité aucune d’importance. Les propos supposés du chef de l’État n’ont pas de valeur officielle. Ils n’auront de ce fait aucune conséquence sur les relations franco-espagnoles. À la différence du discours de Dakar qui avait lui un contenu officiel, les propos tenus à l’Élysée n’ont qu’une teneur privée. Quitte à rompre avec le conformisme ambiant, les propos du chef de l’État ne peuvent nullement être assimilés à un dérapage. Si dérapage il y a eu, il émane de ceux qui se sont crus obligés de contrevenir à des usages républicains élémentaires en rendant publics des propos privés. Mais si tout ceci n’a aucune importance, pourquoi donc continuer à en parler ? Pour une raison simple. Parce que derrière la récidive calculée de Mme Royal, se dégage en réalité une manière pour elle de s’opposer à M. Sarkozy. »


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Bilans et analyses Débats sur les politiques sociales France   avril 2009  FR  

PS : le problème avec Ségolène

Gérard Grunberg, Telos

Extrait de l’introduction :

« Chaque jour qui passe, le Parti socialiste paraît plus incapable de gérer sa relation à Ségolène Royal. Le répit de Reims, qui a permis aux anti-ségolénistes de conserver la direction du parti, n’a été que de courte durée. Certes, la popularité et surtout la crédibilité de l’ancienne candidate socialiste à la présidence de la République sont en baisse et Martine Aubry a réussi à construire une popularité qui, jointe à l’appui de ceux, nombreux dans le parti, qui veulent faire obstacle à Ségolène Royal à tout prix, la mettent pour l’instant à l’abri d’un danger immédiat. Pour autant, le Parti socialiste est loin d’avoir résolu son problème avec Ségolène. Très loin ! »


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