En général, il est possible d’affirmer que les politiques de soutien au revenu en Argentine sont faibles. En 2002-2003, la moitié des salariés (4,5 millions de personnes) gagnaient environ 400 pesos par mois, c’est-à-dire 55% du prix du panier de base (évalué en février 2003 à 726 pesos). En outre, aux problèmes de transferts fédéraux-provinciaux et aux diminutions unilatérales des salaires déjà mentionnés, il faut ajouter les déséquilibres régionaux : les salariés du nord-est du pays gagnent en moyenne moins de 280 pesos, ceux du nord-ouest moins de 300 pesos et ceux de la Patagonie, moins de 500 pesos (Quiroga, 2003).
En général, il est possible d’affirmer que les politiques de soutien au revenu en Argentine sont faibles. En 2002-2003, la moitié des salariés (4,5 millions de personnes) gagnaient environ 400 pesos par mois, c’est-à-dire 55% du prix du panier de base (évalué en février 2003 à 726 pesos). En outre, aux problèmes de transferts fédéraux-provinciaux et aux diminutions unilatérales des salaires déjà mentionnés, il faut ajouter les déséquilibres régionaux : les salariés du nord-est du pays gagnent en moyenne moins de 280 pesos, ceux du nord-ouest moins de 300 pesos et ceux de la Patagonie, moins de 500 pesos (Quiroga, 2003).
Soutien aux familles. La loi argentine prévoit cependant, depuis 1957, un programme de soutien au revenu des familles. La loi actuelle, approuvée en 1996, couvre, entre autres, les travailleurs du secteur privé. L’inapplicabilité de ces instruments dans la réalité explique en grande partie l’importance acquise par le programme de Chefs (hommes et femmes) de famille. Comme nous l’avons déjà mentionné, cette subvention de base octroyée aux familles pauvres constitue aujourd’hui un des éléments centraux de la politique sociale du gouvernement Kirchner.