Diane Macunovich, IZA DP No. 4512, 42 pages.
Traduction du résumé :
« Malgré une forte augmentation de la participation des femmes à la population active, particulièrement chez les femmes mariées avec des enfants, au cours des années 1980, et une augmentation plus modeste au cours des années 1990, la première décennie du 21e siècle a été marquée par une diminution générale. Cette dernière a été particulièrement marquée chez les femmes seules, les femmes sans enfant et les femmes avec plus de 16 ans de scolarité. Les femmes seules sans enfant ont connu une baisse de 7,2%, 6,2% et 3,6% depuis la fin des années 1980, selon qu’elles ont moins de 16 ans, 16 ans et plus de 16 ans de scolarité. […] »
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Can family-support policies help explain differences in working hours across countries ?
U. Sila, Centre for Economic Performance, London, CEP discussion paper, n° 955, 74 pages.
Traduction du résumé :
« On a suggéré dans la littérature que la fiscalité et les prestations jouaient un rôle important dans l’explication des différences dans les heures travaillées d’un pays à l’autre. Dans cet article, j’examine si les programmes publics de soutien aux familles jouent un rôle dans l’explication de cette variation. J’analyse deux types de politiques : le soutien aux services de garde et les prestations monétaires aux familles. Je distingue les gens qui ont des enfants de ceux qui n’en ont pas. Le soutien aux services de garde devrait augmenter le nombre d’heures travaillées dans l’économie et ces effets devraient varier selon que les gens ont ou non des enfants. Le soutien public aux familles devrait également diminuer le temps aloué aux soins aux enfants à la maison. Je vérifie cette hypothèse à l’aide de données sur les ménages pour les Etats-Unis et un ensemble de pays européens. L’analyse empirique ne confirme cependant pas l’explication en termes de politiques de soutien aux familles. L’effet des politiques est faible et non significatif. Dans des régressions où le temps aloué aux soins des enfants est la variable dépendente, l’évaluation des effets va à l’encontre des prédictions de la théorie. Qui plus est, je ne trouve pas de preuve des différences attendues dans les effets sur les parents et les non-parents. Je conclus que les politiques familiales ne contribuent pas à expliquer les variations dans les heures travaillées entre les pays. »
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